<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><rss xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/" xmlns:blogger="http://schemas.google.com/blogger/2008" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0" version="2.0"><channel><atom:id>tag:blogger.com,1999:blog-32487657</atom:id><lastBuildDate>Thu, 19 Dec 2024 03:20:19 +0000</lastBuildDate><category>Percussions</category><category>djembé</category><category>Au jour le jour</category><category>spectacle</category><category>vidéos Youtube</category><category>Ce que je pense des nouvelles</category><category>dunduns</category><category>comment jouer du tambour</category><category>rythmes</category><category>Mamady Keïta</category><category>Blabla divers</category><category>télévision</category><category>darbouka</category><category>impro musicale</category><category>brésilien</category><category>solo</category><category>cajon</category><category>djembekan</category><category>Billy Konaté</category><category>disque</category><category>Syndication</category><category>Sénégal 2012</category><category>arnica</category><category>instrument</category><category>karité</category><category>métro</category><title>Le blogue de Martin le djembefola - Pour les mordus du djembé et de la percussion</title><description>Site dédié exclusivement au djembé! Guides et conseils pour les débutants, partitions de rythmes africains populaires ainsi que des histoires et anecdotes sur le djembé.</description><link>http://www.martinledjembefola.com/</link><managingEditor>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</managingEditor><generator>Blogger</generator><openSearch:totalResults>519</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-32487657.post-2933340882834328433</guid><pubDate>Thu, 13 Sep 2012 03:28:00 +0000</pubDate><atom:updated>2012-09-12T23:28:05.816-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">comment jouer du tambour</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">dunduns</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">vidéos Youtube</category><title>Le rôle des dununs dans la percussion africaine</title><description>Vous avez sûrement déjà vu ou entendu, dans les pièces de percussion africaine, de gros instruments au son très grave faisant office de &quot;batterie&quot;. Ce sont les dununs (aussi appelés doum-doum ou dunduns). Ils ont un rôle très important dans la percussion africaine, et le but de cet article est de vous introduire à l&#39;essence de cet instrument qui est tout aussi fascinant et intéressant à apprendre que le djembé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Le doum-doum, c&#39;est quoi au juste?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.westafricandjembe.com/pic/dundun02.JPG&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;256&quot; src=&quot;http://www.westafricandjembe.com/pic/dundun02.JPG&quot; width=&quot;320&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le doum-doum est un tambour africain qui se joue à l&#39;aide d&#39;un bâton au bout arrondi, assez épais. On doit frapper sur une des deux peaux, à chaque extrémité, pour produire un son. Contrairement au djembé, la peau n&#39;est pas rasée et c&#39;est une peau de vache. Deux sons peuvent être produit avec l&#39;instrument, soit le son &quot;ouvert&quot;, en laissant rebondir le bâton sur la peau, et le son dit &quot;plaqué&quot;, où on appuie volontairement sur le bâton pour étouffer le son de la peau. La façon de tenir le bâton est très importante, aussi faut-il garder le poignet très relaxe pour ne pas ankyloser le bras. Aussi, pour éviter l&#39;apparition d&#39;ampoules, il faut tenir le bâton assez fermement mais sans forcer, car l&#39;assèchement de la peau va engendrer les ampoules assez douloureuses. Il faut toujours chercher à frapper la peau au centre, et en gardant le coude le plus près possible de notre corps. Le poignet se plie au maximum pour aller chercher la plus grande amplitude possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fût de l&#39;instrument est en bois dur et dense afin de donner un maximum de puissance au son. Les deux peaux sont reliées entre elles par une corde qui est tressée exactement de la même façon que le djembé, ce qui permet de pouvoir tendre les peaux à sa guise. Le terme &lt;i&gt;dununs&lt;/i&gt; désigne l&#39;ensemble des trois tambours, aussi doit-on bien distinguer chaque doum qui ont un rôle différent au sein de la percussion africaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;La cloche&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus du jeu de frappe sur la peau, il existe aussi les frappes sur la cloche (appelée&amp;nbsp;&lt;i&gt;kenken&lt;/i&gt;). À l&#39;aide d&#39;une tige métallique, le joueur de dunun frappe sur la cloche en respectant un rythme bien défini. Le mélange entre les frappes sur la peau avec le bâton en bois mélangé avec la cloche crée l&#39;accompagnement au doum-doum. Contrairement au djembé, où une main à la fois frappe la peau, il existe des combinaisons cloche/peau sur le doum-doum. Cette différence engendre le concept d&#39;indépendance des membres, c&#39;est-à-dire que la main gauche joue quelque chose alors que la main droite fait autre chose, et ce, sur deux &quot;sous-instruments&quot; (peau et cloche) complètement différents. Cela représente au départ un bon défi pour le joueur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout comme le bâton, le maniement de la tige est très important. Ici, le poignet doit être le plus flexible possible, et la tige doit tenir dans la main de façon à ce qu&#39;elle ne tienne à peine dans les doigts. Ainsi, la détente des muscles vous permettra de pouvoir jouer rapidement plus longtemps. Il faut&amp;nbsp;toujours&amp;nbsp;commencer le rythme en gardant un maximum de détente, car le réflexe du corps est de se crisper à la moindre augmentation de la vitesse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Le sangban&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;http://i42.servimg.com/u/f42/11/02/50/32/dscf9516.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;252&quot; src=&quot;http://i42.servimg.com/u/f42/11/02/50/32/dscf9516.jpg&quot; width=&quot;320&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des trois dununs, c&#39;est le plus important. Il est considéré comme le coeur du rythme, le noyau. C&#39;est souvent grâce à la mélodie du sangban qu&#39;on réussit à déterminer de quel rythme il est question. C&#39;est le doum de taille moyenne dans une batterie. C&#39;est par conséquent celui qui produira un son de tonalité moyenne. Dans les rythmes de type &lt;i&gt;dununba&lt;/i&gt;, c&#39;est l&#39;instrument qui va chauffer le rythme pour les danseurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Le kenkeni&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/26/Kenkeni.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;240&quot; src=&quot;http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/26/Kenkeni.jpg&quot; width=&quot;320&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#39;est le plus petit des trois dununs. Il produira donc un son aigu. Mamady le présente comme le &quot;sel et le piment&quot; du rythme, car il agrémente de belle façon la mélodie. La plupart du temps, ce sera le métronome du rythme et l&#39;oreille du djembéiste s&#39;y fiera beaucoup pour déterminer la vitesse avec laquelle il doit jouer son accompagnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Le dununba&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;http://musique.benzekry.free.fr/img/dun_hq.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;257&quot; src=&quot;http://musique.benzekry.free.fr/img/dun_hq.jpg&quot; width=&quot;320&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#39;est le plus gros des trois dununs, et celui qui produira le son le plus grave (et le plus puissant). Ce tambour donne toute la puissance et la chaleur au rythme. Il est très étroitement lié au soliste dans un rythme, car souvent, le joueur de dununba sera appelé à appuyer le solo en effectuant des variations dans son accompagnement, et même en sortant complètement de sa partition, surtout lors des chauffés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;L&#39;interaction des dununs dans le rythme&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À eux trois, les dununs forment &quot;un rythme dans le rythme&quot;. C&#39;est l&#39;élément clé pour identifier plusieurs des pièces africaines. Par exemple, tous les rythmes de la famille des &lt;i&gt;Dununba&lt;/i&gt; (la danse des hommes forts) possèdent les mêmes accompagnements de djembé. Ce sont les dununs qui diffèrent à chaque fois, permettant de pouvoir les identifier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Également, tous les vocabulaires de solo, que ce soit des improvisations ou des techniques de solo, s&#39;appuient sur la rythmique des dununs dans un rythme. Par exemple, le soliste va souvent appuyer les frappes du dununba en toniques ou claqués pour accentuer son solo. Aussi, le soliste peut remplir tout l&#39;espace de la cloche du dununba avec son solo, puis garder silence lorsque la peau se fait entendre, afin de conserver un équilibre et une complémentarité dans le rythme. Le but ultime étant toujours de stimuler l&#39;audition du spectateur en conservant l&#39;uniformité des différents types de sons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Les différentes façons de jouer&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Guinée, les dununs, la plupart du temps, sont joués à l&#39;horizontale, un percussionniste par instrument. Au Sénégal, il n&#39;y a qu&#39;un joueur qui jouera les trois dununs à la verticale, en mode &quot;batterie&quot;, sans les cloches. Au Mali, les cloches peuvent être jouées séparément des dununs, à la guise des joueurs. Avec la tradition qui s&#39;amenuise et avec les nouvelles générations de percussionnistes, ces &quot;lignes de conduite&quot; ont tendance à vouloir s&#39;estomper et il n&#39;est pas rare de voir un mélange de toutes ces différentes manières de jouer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de savoir qu&#39;en Afrique, &lt;b&gt;&lt;i&gt;les nouveaux joueurs sont d&#39;abord initiés aux dununs avant même de toucher aux djembés&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;. Cette approche leur permet de pouvoir distinguer les différents rythmes, de pouvoir déterminer leur point de départ et d&#39;arrivée, et surtout, d&#39;aiguiser leur écoute musicale. Ainsi, l&#39;apprentissage des accompagnements de djembé par la suite est beaucoup plus rapide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Mamady vous explique les dununs&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer cet article, quoi de mieux que la référence du djembé qui vous explique ce que sont les dununs! Pour les curieux, le rythme joué à la fin du vidéo, où on entend clairement les trois interactions des dununs, est le &lt;i&gt;Fankani&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;iframe allowfullscreen=&quot;allowfullscreen&quot; frameborder=&quot;0&quot; height=&quot;413&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/uwl-CsB4WhY?rel=0&quot; width=&quot;550&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Djembé vs Dununs&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et vous, aimez-vous plus jouer le djembé ou bien les dununs? Pour ma part, j&#39;adore les deux instruments, qui me procurent vraiment des sensations différentes. En tant que &lt;i&gt;dununfola&lt;/i&gt;, la responsabilité qui m&#39;incombe est très importante, car souvent, je suis seul à jouer (en formule batterie par exemple). Si je ne conserve pas la bonne vitesse, les djembéfola auront de la difficulté à garder le tempo, et si le contexte de jeu se jumelle avec la danse, alors là, il faut redoubler d&#39;ardeur. Le jeu des dununs est extrêmement physique, aussi je vous recommande de bien vous étirer les muscles dorsaux et des bras avant de commencer à en jouer. Le mot-clé ici est la détente!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme d&#39;habitude, j&#39;aimerais bien que vous me fassiez part de vos trucs et astuce pour bien jouer de cet instrument, ainsi que vos anecdotes de jeu reliées à ces tambours!</description><link>http://www.martinledjembefola.com/2012/09/le-role-des-dununs-dans-la-percussion.html</link><author>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://img.youtube.com/vi/uwl-CsB4WhY/default.jpg" height="72" width="72"/></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-32487657.post-1089413116468900063</guid><pubDate>Sun, 26 Aug 2012 19:14:00 +0000</pubDate><atom:updated>2012-08-26T15:20:10.387-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">comment jouer du tambour</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djembé</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">vidéos Youtube</category><title>Comment tendre la peau d&#39;un djembé?</title><description>L&#39;opération la plus importante que tout apprenti djembéfola se doit de maîtriser est la méthode pour tendre la peau de chèvre de son instrument. Lorsqu&#39;on débute l&#39;apprentissage de la percussion africaine, les nouveaux joueurs sont réticents à se lancer dans cette besogne car l&#39;ampleur du tressage est, à prime abord, passablement complexe. Le but de cet article est de vous expliquer du mieux possible la procédure à suivre pour que vous puissiez être autonome dans la mise au point de la tension de la peau de votre djembé. Ainsi, vous pourrez trouver votre propre son et vous affranchir d&#39;une aide extérieure qui souvent, coûte des sous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Je vous vois déjà devant votre écran à faire défiler l&#39;article et à vous dire: &quot;Ouf, c&#39;est pas mal long comme procédé! Vais-je me souvenir de tout cela?&quot; Il faut vraiment au départ y aller étape par étape. Lisez chacune des sections de cet article dans l&#39;ordre et arrêtez-vous après chacune pour bien saisir les détails. Puis, mémorisez bien les deux figures que j&#39;ai inséré dans le texte, et surtout, consultez 10 fois plutôt qu&#39;une le vidéo à la fin pour vous remémorez la méthode. Plus vous pratiquerez sur votre djembé, plus vous serez vite habitué! Je me souviens très bien que lors de mon premier essai, j&#39;ai vite trouvé que ce n&#39;était vraiment pas si pire que ça après tout! Voyons maintenant comment le tout fonctionne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;La tension et le djembé, ça marche comment?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de commencer à expliquer la méthode proprement dite, il faut prendre un moment pour comprendre comment fonctionne la tension de la corde sur un djembé. Tout d&#39;abord, la corde de drisse d&#39;un djembé a une longueur de 4 à 5 mètres et elle fait tout le tour de l&#39;instrument. La corde de djembé est tressée en verticales et elles sont jumelées par paires. Dans une paire, le premier brin (1 en jaune) aura une tension ascendante, alors que dans le deuxième brin (2 en jaune), la tension sera descendante. Référez-vous à la Figure 1 ci-dessous pour vous familiariser avec le tout (flèches bleues).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;table align=&quot;center&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; class=&quot;tr-caption-container&quot; style=&quot;margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;&quot;&gt;&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiYR82cjAk0gdhwYn3bYNEuaqxcJ-jehEj-9DgSbjUCYO1Kn7XsPVMT_kTKWzoULyF7xvriRX9kXav8tG1M3wvgjunQsNmctnnB93OLrEU1tT2eNuSbf28Zk5BLrI7hQSbjtJBdBQ/s1600/montage-tressage-djemb%C3%A9-rangee1.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: auto; margin-right: auto;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;320&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiYR82cjAk0gdhwYn3bYNEuaqxcJ-jehEj-9DgSbjUCYO1Kn7XsPVMT_kTKWzoULyF7xvriRX9kXav8tG1M3wvgjunQsNmctnnB93OLrEU1tT2eNuSbf28Zk5BLrI7hQSbjtJBdBQ/s320/montage-tressage-djemb%C3%A9-rangee1.jpg&quot; width=&quot;217&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;tr-caption&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Figure 1 - Le tressage de la première rangée&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;
&lt;br /&gt;
Cette répartition de la tension de la corde garantit que peu importe l&#39;endroit, la peau conservera une tension, donc une pression égale. C&#39;est pourquoi, lors de la pose de la peau, il faut s&#39;assurer que les verticales soient les plus tendues possibles. D&#39;ailleurs, c&#39;est un excellent truc à prendre en compte lors de l&#39;achat d&#39;un djembé: &lt;i&gt;pincer deux verticales d&#39;une même paire et évaluer la résistance dans vos doigts lorsque vous tentez de rapprocher les deux brins ensemble&lt;/i&gt;. Plus vous avez de la difficulté à les pincer, plus c&#39;est un bon signe, car la tension dans les verticales est déjà élevée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Histoire de noeuds&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque la peau de djembé vient d&#39;être installée, presque toutes les paires de verticales sont &lt;i&gt;décroisées&lt;/i&gt;, à moins, bien sûr, que le vendeur n&#39;ait pris le temps de tendre la peau pour vous. La corde de votre instrument aura donc un grand excédent, et c&#39;est avec ce surplus que vous travaillerez à augmenter encore plus la tension dans les verticales. En enfilant le surplus de corde, tout en suivant un motif de tressage très précis, vous obtiendrez graduellement une tension additionnelle sur votre peau, et le son va augmenter en tonalité (le fameux &lt;i&gt;pitch&lt;/i&gt;). La clé à comprendre dans le mécanisme de tressage est que &lt;u&gt;chaque paire de verticales va, lors d&#39;un premier tour de fût, se croiser, augmentant encore plus la tension&lt;/u&gt;. Le croisement constitue un &lt;i&gt;noeud&lt;/i&gt; qui bloque la tension en un point précis de la peau. Plus les noeuds augmentent, et plus la corde sera tendue. &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;Je souligne ici que je n&#39;utilise pas le terme &quot;étirement&quot; ou &quot;étiré&quot; car la corde de drisse a comme particularité de n&#39;être à peu près pas élastique&lt;/span&gt;, sinon, il serait impossible de pouvoir engendrer un accroissement cumulatif de tension dans la peau de chèvre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En créant des noeuds tout le tour de votre djembé, vous en viendrez à observer que l&#39;excédent de corde forme peu à peu &lt;i&gt;une ligne horizontale parallèle à l&#39;anneau inférieur&lt;/i&gt;. Cette ligne, une fois complétée, vous obligera à débuter &lt;u&gt;une deuxième rangée de noeuds&lt;/u&gt;, toujours selon la même logique que je détaillerai dans la prochaine section. Cette deuxième rangée de noeuds provoquera l&#39;apparition d&#39;un &lt;b&gt;pattern en losange ou en &quot;diamant&quot;&lt;/b&gt;&amp;nbsp;dans le bas du djembé, comme vous le verrez plus loin. À noter qu&#39;à ce moment, &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;la tension augmentera de façon &lt;i&gt;exponentielle&lt;/i&gt; dans la peau&lt;/span&gt;, et il faut être assez vigilant de ne pas trop tendre la peau à ce moment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Les précautions à prendre&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tendre un djembé est, je vous avertis tout de suite, très exigeant sur le plan physique. On utilise tout notre corps comme levier afin de maximiser la tension de la peau pour chaque noeud, afin d&#39;éviter de gaspiller l&#39;excédent de corde. C&#39;est pourquoi il est important de vous munir d&#39;outils adéquats et surtout, d&#39;avoir la bonne posture. Munissez vous d&#39;abord de &lt;b&gt;gants antidérapants&lt;/b&gt;, afin d&#39;évitez de vous infliger des ampoules aux doigts (croyez-moi, au début, elles apparaissent vraiment vite!). Il est impératif aussi d&#39;avoir en main un &lt;b&gt;bâton&lt;/b&gt; (j&#39;utilise des bâtons de dununs, mais si vous n&#39;en avez pas, un manche à balai ou un barreau de chaise peut faire l&#39;affaire - tout objet cylindrique assez long pouvant être pris fermement avec les deux mains à chaque bout). Ce bâton servira comme levier lors de la création des noeuds. Finalement, un objet pointu, comme des clés, ou bien des &lt;b&gt;pinces d&#39;électricien&lt;/b&gt; seront utile afin d&#39;aller chercher le bout de corde coincé entre les verticales (surtout si vous avez de gros doigts!).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, installez-vous confortablement. Au Sénégal, les percussionnistes &lt;i&gt;se placent à califourchon sur le fût de leur djembé&lt;/i&gt;, les genoux étant vis-à-vis de la jonction entre la partie large et étroite du fût. Les fesses bien appuyées sur le bois, la traction de la corde est exercée par tout le corps, &lt;i&gt;selon le même geste que le rameur dans son canot&lt;/i&gt;, ce qui maximise l&#39;opération. Aussi est-il préférable de vous munir d&#39;un coussin pour cette étape. Assurez-vous de vous étirez préalablement, surtout les muscles dorsaux et des bras, avant ET après la tension de votre tambour.&lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt; Aussi, à chaque 15-20 minutes de travail, levez-vous et faites quelques pas en bougeant vos épaules et en secouant les mains, tout en faisant quelques rotations du bassin.&lt;/span&gt; Il est très facile, si vous ne prenez pas assez de précautions, de vous &quot;barrer&quot; le dos. Ces quelques règles d&#39;or étant maintenant connues, voici maintenant la clé du mécanisme de tension, ce que j&#39;appelle &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;&lt;b&gt;le motif en &quot;S&quot;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Le fameux motif en &quot;S&quot; de la méthode à 2 brins&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voyons maintenant comment s&#39;y prendre pour créer un noeud de tension de première rangée. À noter ici que je vous montre la méthode la plus couramment utilisée pour tendre une peau de djembé. C&#39;est celle qui est la plus répandue et je la nomme &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;&quot;méthode à 2 brins&quot;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; car on se sert de deux verticales (donc une paire) afin de créer notre noeud. Il existe une autre méthode, dite à &quot;3 brins&quot;, qui, vous l&#39;avez deviné, utilise trois verticales (soit une paire et demie). Nous allons nous en tenir à la première méthode, que j&#39;ai toujours utilisée sur tous mes djembés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En vous fiant à la Figure 1, vous remarquerez le mot &lt;i&gt;&quot;Référence&quot;&lt;/i&gt;. C&#39;est le point de repère visuel à observer pour ne pas se tromper de paire de verticales. Si la corde de djembé a été bien tressée au départ, les paires de verticales devraient être bien identifiables, puisque &lt;u&gt;ce sont celles qui sont les plus rapprochées l&#39;une de l&#39;autre&lt;/u&gt;. Cependant, ce n&#39;est pas toujours le cas, alors l&#39;autre façon de bien s&#39;assurer de les associer est de se fier au point d&#39;ancrage de l&#39;anneau inférieur. Les verticales forment des U qui partent toutes de cette base. &lt;b&gt;&lt;u&gt;Les deux verticales d&#39;une même paire appartiennent toujours à 2 U différents.&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; Comme mentionné sur la Figure 1, il suffit, avec ces 2 verticales (brins 1 et 2, chiffres jaunes), d&#39;appliquer &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;la méthode du &quot;S&quot;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; afin de créer le noeud. Voici les étapes, et je vous conseille de regarder le dessin:&lt;br /&gt;
&lt;blockquote class=&quot;tr_bq&quot;&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;Passer l&#39;excédent de corde SOUS le brin 1 ET 2.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;Passer la corde PAR DESSUS le brin 2.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;Passer la corde EN DESSOUS du brin 1.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;div&gt;
À ce moment, vous verrez apparaître la fameuse forme de &quot;S&quot;, et vous serez prêt à tirer avec votre levier. &lt;b&gt;Plus vous serez au même niveau que votre instrument, plus la traction sera efficace.&lt;/b&gt; Au minimum, assoyez-vous sur une chaise basse, mais comme je l&#39;ai décrit auparavant, le mieux est d&#39;être assis à même le djembé (il est fait en bois et vous passez votre temps à frapper dessus en temps normal, alors à moins de peser plus de 130 kg, il ne devrait pas y avoir de danger!). Enroulez la corde non-tendue autour de votre levier de façon à ce qu&#39;elle ne se déroule pas lors de la traction finale. Agrippez bien comme il faut les deux extrémités de votre levier avec les 2 mains, puis &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;&lt;b&gt;utilisez la force de vos jambes pour tirer (ET NON LE DOS!!!!!)&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;. Avec assez de force, les deux verticales vont se croiser, et se bloquer pour former un noeud.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style=&quot;color: blue;&quot;&gt;&lt;b&gt;Il est impératif de s&#39;assurer que la corde, à chaque étape, soit la plus basse possible, il faut donc la tirer au maximum &lt;u&gt;vers la base du fût&lt;/u&gt;, et vous pouvez vous aider de votre levier (bâton) pour y arriver.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; À chaque noeud, il est très important de vérifier la tension de la peau en frappant dessus, et juger du son. &lt;i&gt;Lorsque vous avez fait assez de noeuds, n&#39;oubliez pas de refaire l&#39;étape 1 de la méthode, i.e. passer la corde sous la paire de verticales qui suit&lt;/i&gt;, afin de garantir au dernier noeud de garder sa tension optimale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Continuer ainsi de suite jusqu&#39;à ce que toutes les verticales soient croisées. Ne vous inquiétez pas, à ce moment, il se peut que vous soyez mêlé de nouveau, mais il s&#39;agit simplement de passer à la deuxième rangée maintenant, ce qui nous oblige à changer de point de référence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;La deuxième rangée de tension&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour qu&#39;un djembé sonne vraiment bien, il est très souvent nécessaire de faire un tour complet de noeuds et de passer au deuxième &quot;étage&quot; des verticales, en partant une nouvelle rangée parallèle au cerceau inférieur. Il faut désormais porter son attention au cerceau supérieur (proche de la peau), car notre point de référence est rendu à ce niveau pour choisir les bonnes verticales d&#39;une même paire. Comme l&#39;illustre la Figure 2, et contrairement à la première rangée, &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;un seul et même «U» correspond à une paire&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;. C&#39;est donc encore plus facile de les déceler. Mais, &lt;i&gt;il faut toujours les choisir à partir d&#39;en haut&lt;/i&gt;, sinon vous ne parviendrez pas à créer les bons noeuds.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;table align=&quot;center&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; class=&quot;tr-caption-container&quot; style=&quot;margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;&quot;&gt;&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgXFSjbYHQ022mAIa8_lC-eFxo3ztmwyFkJp6ggszMPZfls-_VW2Fwg7Xwxc-JXPwpa4ZOXbsnDaGTiQUh-mE5D8jqZoTNzy-gPPB6Ba9Lw1V37wK4c-51iy2h6o0od2hHAibZowA/s1600/montage-tressage-djemb%C3%A9-rangee2.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: auto; margin-right: auto;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;320&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgXFSjbYHQ022mAIa8_lC-eFxo3ztmwyFkJp6ggszMPZfls-_VW2Fwg7Xwxc-JXPwpa4ZOXbsnDaGTiQUh-mE5D8jqZoTNzy-gPPB6Ba9Lw1V37wK4c-51iy2h6o0od2hHAibZowA/s320/montage-tressage-djemb%C3%A9-rangee2.jpg&quot; width=&quot;210&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;tr-caption&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Figure 2 - Tressage de la deuxième rangée&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux brins verticaux de la paire étant bien identifiés, recommencez la méthode en &quot;S&quot; exactement de la même façon, &lt;b&gt;en essayant toujours de faire descendre la corde le plus bas possible par rapport au fût&lt;/b&gt;. &lt;i&gt;Le but est de se rapprocher le plus possible de la première rangée&lt;/i&gt;. Lors de la traction finale, le noeud créé va engendrer une forme en &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;&lt;b&gt;motifs pentagonaux, qu&#39;on appelle la forme &quot;en diamants&quot;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;. Cette forme est caractéristique des djembés. Prenez garde à ne pas faire trop de noeuds d&#39;un seul coup, car &lt;b&gt;la tension dans la corde croît exponentiellement&lt;/b&gt; à partir de la deuxième rangée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Que fait-on avec la corde en trop?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux options s&#39;offrent à vous. La plupart des gens enroulent la corde autour du pied du djembé et font un noeud coulant pour la maintenir en place. L&#39;autre option est de &lt;a href=&quot;http://www.martinledjembefola.com/2009/09/comment-fabriquer-une-poignee-son.html&quot;&gt;fabriquer une tresse&lt;/a&gt; avec l&#39;excédent. C&#39;est esthétique et la tresse, une fois attachée à une verticale du djembé, peut servir en guise de poignée, un élément pratique à votre instrument.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Éléments à prendre en considération&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;b&gt;Toujours garder un oeil (et une oreille) sur la tension de la peau&lt;/b&gt;. Il est très subjectif de déceler quand un djembé est assez tendu, mais généralement, avec le pouce, on enfonce le centre de la peau et on juge la résistance. Une peau d&#39;un djembé bien tendue devrait à peine renfoncer lorsqu&#39;on presse dessus.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Je l&#39;ai déjà mentionné, mais prenez le temps de &lt;b&gt;bien vous étirer&lt;/b&gt; après 3 ou 4 noeuds et/ou vous lever.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Concernant la corde horizontale parallèle à l&#39;anneau inférieur, &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;il faut absolument qu&#39;elle DEMEURE HORIZONTALE tout le tour du djembé&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;. C&#39;est ce qui garantit à votre peau le maintien de sa tension. Si vous voyez que la corde monte pendant que vous tirez les noeuds, il vaut mieux défaire le noeud en question et tirer la corde avec votre levier pour la faire descendre. C&#39;est fastidieux, je sais, mais c&#39;est très payant en bout de ligne.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;b&gt;Il faut absolument éviter de tirer votre djembé dans une période caniculaire avec beaucoup d&#39;humidité&lt;/b&gt;, car lorsque le temps sec revient, la peau se tend naturellement, et s&#39;il y a trop de noeuds de fait, elle va fendre. Certains le font malgré tout, pour ensuite défaire les noeuds en trop après avoir joué. Je ne suis pas un grand adepte de cette approche, et j&#39;aime mieux tendre mon djembé sans revenir en arrière par la suite.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;div&gt;
&lt;b&gt;Dernier truc: l&#39;enfilage de la corde&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
Ce n&#39;est pas tous les percussionnistes qui font ça, mais moi j&#39;utilise ce truc pour éviter que la corde ne s&#39;enroule sur elle-même lorsque je fais la méthode en &quot;S&quot;. Je fais une boucle avec l&#39;extrémité de la corde et je passe cette boucle sous les verticales, de sorte que j&#39;empêche le bout de corde de s&#39;effilocher et c&#39;est plus facile de la récupérer avec ses doigts, ou avec la pince par la suite.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;b&gt;Et maintenant...le vidéo&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;iframe allowfullscreen=&quot;allowfullscreen&quot; frameborder=&quot;0&quot; height=&quot;309&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/cvnQsIJaHFU?rel=0&quot; width=&quot;550&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;b&gt;En conclusion&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
Je suis conscient que cet article contient beaucoup d&#39;information. Cela réflète à quel point tendre son djembé est un élément incontournable de la percussion africaine. C&#39;est un art qui s&#39;apprend en osant essayer, donc ne vous sous-estimez pas! La beauté de la chose réside dans la répétition: après avoir fait trois ou quatre noeuds, la méthode devient beaucoup plus claire et vous serez plus confiants dans votre travail. Ne lésinez jamais par contre sur l&#39;aspect physique, et garder conscience qu&#39;il vaut mieux être dans un état reposé pour tendre votre djembé. Ce dernier vous le rendra encore mieux! Rien de mieux qu&#39;un djembé qui sonne avec son plein potentiel après avoir transpiré et forcé des bras! ;-)&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
Bon tressage!&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
N.B.: Estimez-vous cet article complet? Trop compliqué? Que manque-t-il pour en faire un guide complet? Quelle est votre posture lorsque vous faites vos noeuds? J&#39;aimerais bien lire vos commentaires et surtout, vos conseils personnels chers percussionnistes!&lt;/div&gt;
</description><link>http://www.martinledjembefola.com/2012/08/comment-tendre-la-peau-dun-djembe.html</link><author>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiYR82cjAk0gdhwYn3bYNEuaqxcJ-jehEj-9DgSbjUCYO1Kn7XsPVMT_kTKWzoULyF7xvriRX9kXav8tG1M3wvgjunQsNmctnnB93OLrEU1tT2eNuSbf28Zk5BLrI7hQSbjtJBdBQ/s72-c/montage-tressage-djemb%C3%A9-rangee1.jpg" height="72" width="72"/></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-32487657.post-352552362260574145</guid><pubDate>Sat, 25 Aug 2012 06:26:00 +0000</pubDate><atom:updated>2012-08-25T02:35:29.610-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">comment jouer du tambour</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djembé</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">vidéos Youtube</category><title>Le montage de la peau du djembé</title><description>L&#39;art de monter une peau de djembé est une maîtrise difficile, aussi doit-on s&#39;assurer d&#39;avoir amplement de temps devant soi car une fois le travail entamé, il faut se rendre jusqu&#39;au bout. Personnellement, je ne maîtrise pas encore cet aspect, je préfère laisser mes djembés entre les mains d&#39;experts percussionnistes qui eux s&#39;occupent de cette besogne demandant une infinie patiente et une grande minutie. Afin de vous donner une idée de ce quoi peut ressembler l&#39;assemblage d&#39;une peau de djembé sur un fût, j&#39;ai déniché ce vidéo qui démontre très bien les principales étapes d&#39;installation, à savoir:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Le trempage de la peau de chèvre dans l&#39;eau;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le découpage en cercle;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le perçage de la peau (pour y passer la corde);&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;L&#39;assemblage de l&#39;anneau qui sert de support;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La mise en place de la peau et de l&#39;anneau sur le djembé;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le tressage préliminaire de la corde;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le premier tour de tension, à main nue;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le deuxième tour de tension, avec levier et pince-étau;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La mise au repos de la peau et le séchage;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le découpage du surplus sur le pourtour du djembé;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le troisième tour de tension des verticales;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le séchage complet de la peau (1 semaine en moyenne);&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le tressage de la corde (tension finale).&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;div&gt;
À ne pas essayer à la maison, à moins de vraiment bien vous informer sur la procédure! À noter que ce qui est montré dans le vidéo a été adapté bien entendu de la méthode africaine (je ne crois pas que les Africains se servent de perceuses entre autre!). Mais, si vous êtes mordus comme moi du djembé, vous prendrez la peine de regarder les 15 minutes du court-métrage.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;iframe allowfullscreen=&quot;allowfullscreen&quot; frameborder=&quot;0&quot; height=&quot;309&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/kgeH50Lf57c?rel=0&quot; width=&quot;550&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;
</description><link>http://www.martinledjembefola.com/2012/08/le-montage-de-la-peau-du-djembe.html</link><author>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://img.youtube.com/vi/kgeH50Lf57c/default.jpg" height="72" width="72"/></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-32487657.post-6781813231965645004</guid><pubDate>Thu, 23 Aug 2012 04:09:00 +0000</pubDate><atom:updated>2012-08-23T00:12:22.472-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djembé</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Sénégal 2012</category><title>Le djembé et le mortier</title><description>Voici une des nombreuses histoires d&#39;Ousmane Faye, un Africain que j&#39;ai eu la chance de croiser dans mon voyage au Sénégal. Il était le gardien de sécurité de notre auberge et c&#39;est un homme avec lequel j&#39;ai eu beaucoup de plaisir à discuter. Je me souviendrai toujours de cette histoire qu&#39;il m&#39;a racontée un bon matin, vers les huit heures, alors que je venais à peine d&#39;ouvrir les yeux. Après la douche à l&#39;eau froide, chassant la brume de la nuit, je descendais chaque matin le grand escalier en granit, taillé à même la falaise, pour rejoindre la mer et ses vagues. Là, très exactement au bord du continent africain, mon regard se portait le plus loin possible, et je me laissais transporter par le son de l&#39;eau et la fraîcheur du sable sous mes pieds, mon esprit tentant d&#39;intégrer toutes les émotions emmagasinées par les&amp;nbsp;évènements&amp;nbsp;de mon voyage. Par contre, ce matin-là, Ousmane m&#39;attendait déjà, assis au sommet de l&#39;immense bloc de pierre, et je vins vers lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.ac-nancy-metz.fr/pres-etab/collfulradsarreguemines/latin/mortier.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://www.ac-nancy-metz.fr/pres-etab/collfulradsarreguemines/latin/mortier.jpg&quot; style=&quot;-webkit-user-select: none;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
En&amp;nbsp;m’apercevant, il fit signe de m&#39;asseoir près de lui, et pendant de longues minutes, seules les vagues brisèrent le silence apaisant entre nous deux. Puis, soudain, Ousmane me dit ceci:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;blockquote class=&quot;tr_bq&quot;&gt;
Martin, est-ce que tu sais pourquoi le djembé possède cette forme si particulière, si tu te l&#39;imagines sans corde ni peau?&lt;/blockquote&gt;
&lt;br /&gt;
Je le regardai incrédule, surpris que notre discussion débute ainsi. Ousmane est un homme qui parle peu, mais quand il ouvre la bouche, notre oreille n&#39;a pas le choix d&#39;écouter. Et c&#39;est ainsi, assis les pieds ballants, hypnotisé par les aigles qui chassaient leur proie matinale, que j&#39;écoutai chaque parole de mon nouvel ami.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;blockquote class=&quot;tr_bq&quot;&gt;
«Il y a très longtemps, avant que le djembé n&#39;existe, les gens communiquaient à l&#39;aide du mortier, soit la coupole où on broie des aliments avec un pilon. Dans ces temps-là, la taille du mortier était très grosse, si bien qu&#39;on pouvait broyer des céréales en grosse quantité avec plusieurs paires de bras qui maniaient chacun leur pilon. Quand il venait à manquer de nourriture, les gens frappaient leur mortier de toutes leurs forces avec le pilon, si bien que le bruit ainsi créé par la coupole vide se faisait entendre à des kilomètres. Ce bruit avait une signification très importante dans le village. Dès que quelqu&#39;un entendait ce son, cela signifiait automatiquement qu&#39;un villageois manquait de céréales, de nourriture, puisque son mortier était vide! Et plus le mortier est vide, plus le son qui en émane est fort! Et plus loin on se situe du mortier, plus le bruit perçu est fort et amplifié. Alertés, les voisins envoyaient donc aussitôt un &quot;messager&quot; (souvent un enfant) venir porter un sac de céréales à la porte du domicile d&#39;où provenait le son afin de rendre service à celui qui ne pouvait pas se nourrir.&lt;br /&gt;
Le djembé reprend exactement le même principe. Le fût imite la coupole du mortier, qui, étant vide, émet un son très puissant. C&#39;est un téléphone en quelque sorte. Pour avoir une meilleure écoute de l&#39;instrument, il faut être situé loin de ce dernier, et non proche, car le son qui émane du bois voyage dans toutes les directions, interpellant tout ceux qui sont aux alentours.»&lt;/blockquote&gt;
&lt;br /&gt;
Ousmane prend une pause en voyant mon sourire, puis il enchaîne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;blockquote class=&quot;tr_bq&quot;&gt;
« Il y a autre chose que tu dois savoir à propos de cet instrument. Le djembé est l&#39;instrument qui est à cheval entre le concept de mort et de vie. Lorsque tu frappes sur la peau de chèvre, la peau vivante de ta main frappe la peau morte de la chèvre. Ce choc entre deux antagonismes crée quelque chose de très vivant, de très animé, le son. Et ce son existe grâce à des matières entièrement organiques (l&#39;arbre, la chèvre, le cotton de la corde). »&lt;/blockquote&gt;
&lt;br /&gt;
Ousmane se tait et je prends plusieurs secondes à réfléchir à toute la richesse de ses paroles. Du haut de cette falaise, au bord de l&#39;Afrique, à la frontière entre la terre et la mer, j&#39;ai compris pour la première fois de mon voyage que je ne viens pas ici uniquement pour l&#39;aspect musical, mais aussi pour l&#39;aspect humain. Qui aurait cru que je serais assis un bon matin de mai au Sénégal, en Afrique, en train de discuter avec un homme qui fait partie de cette région extraordinaire? Je ferme mes yeux à cet instant même pour laisser aller tous mes sens. Le contact du sable sous mes pieds. L&#39;odeur du sel de mer. Les reflets argentés du soleil qui dansent sur les vagues. Le son extraordinairement vif des vagues qui meurent sur la plage. C&#39;est toute l&#39;essence et la richesse de cette terre africaine qui est sous mes pieds. Très ému, je sais désormais que je ne jouerai jamais plus le djembé de la même manière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Djeredjef Ousmane!!</description><link>http://www.martinledjembefola.com/2012/08/le-djembe-et-le-mortier.html</link><author>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-32487657.post-5510111203766666987</guid><pubDate>Tue, 21 Aug 2012 06:43:00 +0000</pubDate><atom:updated>2012-08-21T02:58:54.215-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djembekan</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djembé</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Mamady Keïta</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">solo</category><title>Le passage de Mamady à Québec</title><description>Au mois de mai dernier, le grand Mamady Keita, légende vivante du djembé, accompagné par Bolokada Condé, autre grand maître djembéfola, ont fait vibrer la communauté percussive de la magnifique ville de Québec avec une série d’ateliers intensifs de percussion africaine. Ce fut un événement d’envergure puisque Mamady n’avait pas mis les pieds dans notre coin de pays depuis plus de 4 ans déjà.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;Lors de cet atelier, ces deux géants du djembé ont improvisé sur deux pièces et, grâce à la magie de Youtube, le tout fut capté sur vidéo. Appréciez donc toute la subtilité et le savoir-faire de ces deux percussionnistes qui repoussent les limites de leur savoir, pour notre plus grand plaisir!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;wlWriterEditableSmartContent&quot; id=&quot;scid:5737277B-5D6D-4f48-ABFC-DD9C333F4C5D:4139d8fd-f1c8-4383-9d18-47db60e94310&quot; style=&quot;display: inline; float: none; margin: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;&quot;&gt;
&lt;div&gt;
&lt;iframe allowfullscreen=&quot;allowfullscreen&quot; frameborder=&quot;0&quot; height=&quot;309&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/ofRjsLsdVtQ&quot; width=&quot;550&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;clear: both; font-size: .8em; width: 550px;&quot;&gt;
Improvisation libre sur le rythme Mishima&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;wlWriterEditableSmartContent&quot; id=&quot;scid:5737277B-5D6D-4f48-ABFC-DD9C333F4C5D:a0c92334-d83c-4651-9499-a8827600d45f&quot; style=&quot;display: inline; float: none; margin: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;&quot;&gt;
&lt;div&gt;
&lt;iframe allowfullscreen=&quot;allowfullscreen&quot; frameborder=&quot;0&quot; height=&quot;309&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/mH6pMWanENc&quot; width=&quot;550&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;clear: both; font-size: .8em; width: 550px;&quot;&gt;
Improvisation libre sur le rythme Dwoua&lt;/div&gt;
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&lt;br /&gt;
SVP, je demanderais aux lecteurs (trices) ayant assisté à ces ateliers de me faire parvenir, si possible, les significations historiques des rythmes &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Mishima&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Dwoua&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, ainsi que des partitions pour les rendre disponible à la communauté de mon site! Merci d’avance!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appréciez-vous le plus dans les solos de Mamady et Bolokada?</description><link>http://www.martinledjembefola.com/2012/08/le-passage-de-mamady-quebec.html</link><author>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://img.youtube.com/vi/ofRjsLsdVtQ/default.jpg" height="72" width="72"/></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-32487657.post-4046103364105592358</guid><pubDate>Mon, 20 Aug 2012 20:40:00 +0000</pubDate><atom:updated>2012-08-20T16:40:33.109-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">comment jouer du tambour</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djembé</category><title>djembé au repos: debout ou couché?</title><description>&lt;p&gt;Cette question m’a été posée de nombreuses fois et encore aujourd’hui, j’ai de la difficulté à être catégorique. Doit-on ranger ses précieux tambours de façon couchée ou bien debout?&lt;/p&gt; &lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt; &lt;p&gt;Chez moi, j’entrepose mes djembés au frais et au sec dans leur étui, à l’abri de la poussière. Par manque d’espace, je les place également debout dans un garde-robe au sol, bien alignés. Au fil du temps, j’ai parlé de cette situation avec plusieurs percussionnistes qui, grosso modo, font la même chose, à la différence près que, lorsque la température augmente dans leur domicile, ils prennent la peine de retirer leurs instruments des étuis afin d’aérer la peau.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au Sénégal, les percussionnistes nous ont souligné l’importance de garder les djembés couchés au sol afin d’enlever le stress de la peau sur les instruments. Ils nous ont aussi souligné l’importance de l’aération de la peau et du bois qui compose le fût (le climat là-bas étant toujours assez humide, avec beaucoup, beaucoup de soleil).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’objet de cet article est donc d’exposer les points forts et les points faibles de chaque “méthode de rangement”. Vous en serez ainsi plus apte à vous faire votre propre opinion à ce sujet.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Djembé rangé debout&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Occupe moins d’espace;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Permet à la tension d’être répartie également autour de la peau;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Empêche le djembé d’accumuler trop de poussière dans le fût;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Moins bonne aération de l’instrument que la position couchée.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Djembé rangé couché&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Occupe plus d’espace;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Enlève du stress sur la peau;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Répartit inégalement la tension sur la peau du djembé;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Permet une meilleure aération de la peau et du fût car l’air peut pénétrer dans l’instrument;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Accumulation de saleté.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p&gt;Dans les deux cas, le plus important est de conserver son instrument &lt;u&gt;à l’abri des variations de température et de l’humidité&lt;/u&gt;, car ce sont les deux facteurs qui vont causer une détérioration prématurée de la peau. Donc, loin des calorìfères et de préférence, éviter de ranger votre instrument dans le sous-sol, pièce qui accumule beaucoup l’humidité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et vous, comment rangez-vous vos djembés? Laissez-moi savoir dans les commentaires Facebook!&lt;/p&gt;  </description><link>http://www.martinledjembefola.com/2012/08/djembe-au-repos-debout-ou-couche.html</link><author>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-32487657.post-6731840489450019026</guid><pubDate>Sun, 19 Aug 2012 00:57:00 +0000</pubDate><atom:updated>2012-08-19T16:07:18.272-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Au jour le jour</category><title>Changement de costume!</title><description>Je vous souhaite la bienvenue sur la troisième version de Martinledjembefola.com. Après plusieurs mois de silence, je reviens plus ressourcé que jamais et j&#39;estimais qu&#39;un changement de costume s&#39;imposait pour mon site, question de souligner un nouvel élan. Voici donc les quelques changements d&#39;envergure qui affectent le site à partir d&#39;aujourd&#39;hui:&lt;br /&gt;
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&lt;li&gt;Un design entièrement refait, basé sur une seule et unique chose:&lt;u&gt; &lt;b&gt;la simplicité&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;. Terminé les graphiques et photos qui, même s&#39;ils enjolivent le tout, empêchent d&#39;accéder rapidement et efficacement à l&#39;information.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le site devrait être beaucoup plus rapide à télécharger car je me suis débarrassé le plus possible du code qui ralentissait le tout.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le site est entièrement consultable avec vos téléphones intelligents, avec une &lt;u&gt;version allégée spécialement adaptée pour vos écrans tactiles&lt;/u&gt;.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Intégration complète avec Facebook. Vous pouvez désormais, à même le site, &lt;b&gt;&lt;u&gt;commentez les articles avec votre compte Facebook&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;. Cela est doublement avantageux,&amp;nbsp;car vous n&#39;avez rien à faire à part écrire votre commentaire (pas de nouveau compte ni de nouveaux mots de passe). De plus, en commentant sur mon site, vous m&#39;aidez à le faire connaître, puisque &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;vos commentaires apparaissent sur votre Mur&lt;/span&gt; (&lt;u&gt;c&#39;est optionnel toutefois!&lt;/u&gt;)&lt;/b&gt;. Vous pouvez aussi &quot;aimer&quot; un article directement à partir du site et le partager sur vos autres réseaux sociaux (Twitter et Google+ notamment).&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Moteur de recherche&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; facile d&#39;accès, rapide et efficace, localisé tout en haut de chaque page, et qui charge les résultats à même le site.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Barre de navigation remaniée dans la barre latérale afin de pouvoir accéder rapidement aux rythmes et aux conseils de base du djembé.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;div&gt;
Il me reste quelques détails de cosmétique à arranger ici et là, aussi aie-je besoin de votre aide afin d&#39;accélérer la mise en place définitive du site. N&#39;hésitez donc pas à me laisser vos commentaires et impressions via Facebook, soit en commentant directement cet article ou en me laissant un mot sur ma Page Facebook. Également, je serais ravi d&#39;avoir vos idées d&#39;articles, même si j&#39;ai pas mal d&#39;idées déjà en banque.&lt;/div&gt;
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&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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J&#39;en profite pour vous remercier de votre fidèle confiance, chers lecteurs!&lt;/div&gt;
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Et c&#39;est reparti!!&lt;/div&gt;
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Percussivement vôtre,&lt;/div&gt;
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Martin le djembéfola&lt;/div&gt;
</description><link>http://www.martinledjembefola.com/2012/08/changement-de-costume.html</link><author>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-32487657.post-1902962437256182457</guid><pubDate>Mon, 30 Apr 2012 05:03:00 +0000</pubDate><atom:updated>2012-08-19T16:08:25.731-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Au jour le jour</category><title>Les yeux et l&#39;Afrique</title><description>Il suffit de me fermer les yeux pour me souvenir de la première fois où j&#39;ai ressenti le lâcher-prise total que le djembé peut m&#39;offrir en tapant sur sa peau. Il y a maintenant bientôt sept ans, ma vie s&#39;est transformée de façon radicale. Chacun vit un tournant marquant dans son existence à un moment ou à un autre, et pour moi, nul doute que la découverte du djembé représente un point crucial. Les valeurs de ma vie, qui sont le contact envers l&#39;autre, l&#39;humilité, le lâcher-prise et l&#39;instinct, viennent directement de l&#39;apprentissage de cet instrument extraordinaire, à travers les différentes expériences d&#39;enseignement et d&#39;animations offertes par mon travail chez Samajam.&lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
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Ces valeurs intrinsèques au djembé proviennent d&#39;un peuple, d&#39;une culture et d&#39;une terre: l&#39;Afrique. Sitôt le djembé faisant partie de ma vie, je me suis mis à rêver à fouler le sol de ce continent millénaire et à sentir son odeur, goûter ses fruits et surtout, entrer en contact avec un de ses peuples, tout cela dans un but ultime: comprendre le djembé jusque dans ses racines, m&#39;imprégner de son essence au-delà des sons que mes oreilles entendent, du pincement de la peau de chèvre que mes doigts perçoivent, ou de la lourdeur du bois qui crispe mes muscles lorsque je porte l&#39;instrument sur mes épaules.&lt;/div&gt;
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&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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Ce rêve que je caresse depuis maintenant plusieurs années va se réaliser dans quatre jours. Je vais enfin pouvoir remplir mon coeur et mes yeux des couleurs flamboyantes de l&#39;Afrique, et entrer en contact avec un pays fabuleux: le Sénégal. Pendant vingt-quatre jours, je suivrai les enseignements du grand maître du djembé Kissima Diabaté, en compagnie de mes collègues de mon groupe de percussion africaine Bélébélé. Nous allons jouer notre spectacle dans plusieurs émissions de télévision sénégalaise, et performer dans un grand festival à Dakar. Cette chance inouïe nous est offerte grâce au griot &quot;québégalais&quot; Zale Seck, qui possède une générosité aussi grande que sa taille (qui doit friser les 7 pieds!).&lt;/div&gt;
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Je ferme les yeux ce soir et je remonte le parcours extraordinaire que la vie m&#39;a offert depuis que le djembé est devenu ma passion. J&#39;ai découvert une musique extraordinaire, qui m&#39;a permis d&#39;entrer en contact avec des gens extraordinaires. J&#39;ai ri, j&#39;ai pleuré, j&#39;ai eu peur, en plus d&#39;être stressé, en colère et même déçu de moi-même parfois, mais toujours ensuite pour mieux se relever et être aussi fier et heureux du sentiment d&#39;accomplissement...Bref, je continue d&#39;être convaincu que cet instrument est le plus puissant pour ressortir ce que l&#39;humain a de meilleur en lui, de plus brut...son diamant!&lt;/div&gt;
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&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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Dans quatre jours, mon parcours va prendre un nouveau tournant, un nouveau cycle, une nouvelle étape...On dit que partir en Afrique nous transforme à jamais. Et bien, je me sens mûr, prêt et ouvert plus que jamais à vivre ce changement. Je ne le réalise pas du tout encore, c&#39;est ce qui est le plus absurde dans tout cela...Mais je suis certain que lorsque je poserai le pied sur le sol africain en sortant de l&#39;avion, et en embrassant cette terre du regard, en fermant les yeux, je sentirai à travers tous les pores de ma peau les vibrations de ce continent, tel les basses frappées sur le djembé. Et je saurai que le rêve auquel j&#39;accédais chaque soir en fermant les yeux dans mon lit peut maintenant se vivre les yeux grands ouverts, à chaque inspiration, à chaque seconde. C&#39;est à cela que sert la vie, réaliser ses rêves!&lt;/div&gt;
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Bon, et maintenant, que vais-je mettre dans mes valises? :-)&lt;/div&gt;
</description><link>http://www.martinledjembefola.com/2012/04/les-yeux-et-lafrique.html</link><author>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-32487657.post-9024516913983155944</guid><pubDate>Sun, 27 Mar 2011 17:45:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-03-27T13:45:55.681-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djembekan</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djembé</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Percussions</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">vidéos Youtube</category><title>L’arbre et le petit djembé</title><description>&lt;p&gt;Rien n’est plus organique et naturel que le djembé. Tous les matériaux nécessaires à sa fabrication (à part la corde et les anneaux de fer), proviennent d’êtres vivants. C’est ce qui confère à cet instrument une dimension fortement mystique, et pour ma part, à chaque fois que je frappe sur la peau de chèvre, je me sens connecté à quelque chose qui dépasse ma perception ou ma conscience, comme si je devenais sensible à une deuxième, voire une troisième dimension du monde. C’est encore plus vrai lorsque nous jouons en groupe, puisque la puissance de frappe du djembé et des doum-doum en devient décuplée.&lt;/p&gt;  &lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p&gt;En tombant par hasard sur un splendide vidéo sur le web, cette observation m’est tout de suite venue à l’esprit. Peut-être est-ce dû à l’immensité de la plaine des falaises de &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Bandiagara_%28ville%29&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Bendiagara&lt;/a&gt;, dans &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Dogons&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le pays Dogon&lt;/a&gt; au Mali, où le percussionniste se laisse aller dans un solo endiablé. Ou bien, est-ce à cause de la majestuosité de l’arbre devant lequel il est planté. Son solo devient ainsi un bel hommage à la nature, au monde dans lequel nous vivons tous, et surtout, une façon de prendre conscience de l’extrême petitesse que nous occupons dans ce monde.&lt;/p&gt; &lt;iframe height=&quot;405&quot; src=&quot;http://player.vimeo.com/video/11196702?title=0&amp;amp;byline=0&amp;amp;portrait=0&quot; frameborder=&quot;0&quot; width=&quot;540&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;  </description><link>http://www.martinledjembefola.com/2011/03/larbre-et-le-petit-djembe.html</link><author>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-32487657.post-4278923632807367759</guid><pubDate>Sat, 12 Mar 2011 18:58:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-03-12T13:58:44.208-05:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djembé</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">dunduns</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">vidéos Youtube</category><title>Percussion sauce sénégalaise</title><description>&lt;p&gt;Lorsqu’on pense au djembé africain, le premier pays qui nous vient en tête est la Guinée, berceau de la percussion africaine. La plupart des enregistrements audios proviennent de grands maîtres guinéens tel Mamady Keita ou Famoudou Konaté. Cependant, il ne faudrait pas penser que seuls les percussionnistes guinéens sont maîtres du djembé, loin de là. On en trouve de tout aussi talentueux au Mali, en Côte d’Ivoire, et au Sénégal, pour en nommer quelques pays.&lt;/p&gt;  &lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p&gt;Aujourd’hui, je veux vous initier à la percussion africaine à la sauce sénégalaise. Au fur et à mesure que j’ai développé mon jeu au djembé, j’ai côtoyé un maître sénégalais (devenu un très bon ami aujourd’hui), avec qui j’ai compris à quel point les nuances du djembé sont infiniment développées. Ce que je veux dire, c’est qu’un djembéfola guinéen va jouer d’une façon bien différente de son homologue sénégalais. La façon de frapper le djembé d’abord est différente, leur instrument sonne différemment de par leur forme, leur grosseur et le bois, et le langage musical des rythmes et des solos est totalement différent.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Récemment, mon ami Cheikh Anta m’a envoyé un vidéo de ses amis, un trio de percussionnistes sénégalais absolument fantastique. Les frères Seck sont dotés d’une prodigieuse capacité à respecter une polyrythmie avec différents instruments sénégalais. On y retrouve d’abord les congas, mais fait à noter ici, on ne joue pas des congas au Sénégal, mais bien des &lt;a href=&quot;http://www.percussions.org/forum/ftopic2034.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;bougarabous&lt;/a&gt;, tambours qui sont plus grands et plus allongés qu’un djembé, et dont la sonorité est similaire au conga. Bien entendu, on retrouve également le djembé et les doum-doum. Finalement, le tambour symbolique du Sénégal, &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Sabar&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le sabar&lt;/a&gt;, est également présent. Pouvant être joué avec une branche d’arbre, il est joué avec les mains nues dans le vidéo.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;L’arrangement des divers instruments est parfaitement dosé. Profitez-en pour remarquer les solos des différents joueurs, qui parfois sont complètement à contretemps de la musique. Remarquez aussi les appels de break que le djembéiste fait à quelques occasions. Du très grand art et une belle démonstration du métissage de tambours, alliant la tradition et le modernisme.&lt;/p&gt;  &lt;div style=&quot;padding-bottom: 0px; margin: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; float: none; padding-top: 0px&quot; id=&quot;scid:5737277B-5D6D-4f48-ABFC-DD9C333F4C5D:1f8a0bd7-dcbf-48ef-a59b-59558d1b4426&quot; class=&quot;wlWriterEditableSmartContent&quot;&gt;&lt;div id=&quot;ab00997e-a7fd-43e5-beba-c8b024eecdce&quot; style=&quot;margin: 0px; padding: 0px; display: inline;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=F1ytxtTx1Pc?hd=1&quot; target=&quot;_new&quot;&gt;&lt;img src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgRJQEL-XnE13d74DGGUyWlRnP2NgFCgfCmVJE8aNiy9JiBRRtm8xb0VuWLfPvIcogrplixEuQoRN1ZNakC3-s1W5-uudzoPV2s-rGoeltrmdi7HaDjYrVg9ejjfriPOPuAeT88Cg/?imgmax=800&quot; style=&quot;border-style: none&quot; galleryimg=&quot;no&quot; onload=&quot;var downlevelDiv = document.getElementById(&#39;ab00997e-a7fd-43e5-beba-c8b024eecdce&#39;); downlevelDiv.innerHTML = &amp;quot;&amp;lt;div&amp;gt;&amp;lt;object width=\&amp;quot;576\&amp;quot; height=\&amp;quot;324\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;param name=\&amp;quot;movie\&amp;quot; value=\&amp;quot;http://www.youtube.com/v/F1ytxtTx1Pc?hd=1?hl=en&amp;amp;hd=1\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/param&amp;gt;&amp;lt;embed src=\&amp;quot;http://www.youtube.com/v/F1ytxtTx1Pc?hd=1?hl=en&amp;amp;hd=1\&amp;quot; type=\&amp;quot;application/x-shockwave-flash\&amp;quot; width=\&amp;quot;576\&amp;quot; height=\&amp;quot;324\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/embed&amp;gt;&amp;lt;\/object&amp;gt;&amp;lt;\/div&amp;gt;&amp;quot;;&quot; alt=&quot;&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;width:576px;clear:both;font-size:.8em&quot;&gt;Les frères Seck&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;p&gt;P.S.: D’autres vidéos sont disponibles sur &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/user/seckbrothers&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;leur chaîne Youtube&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;  </description><link>http://www.martinledjembefola.com/2011/03/percussion-sauce-senegalaise.html</link><author>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-32487657.post-2432588225868988007</guid><pubDate>Mon, 07 Mar 2011 02:54:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-03-06T21:54:55.523-05:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">dunduns</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">vidéos Youtube</category><title>Un robot joueur de doum-doum</title><description>&lt;p&gt;Vous désirez pratiquer vos accompagnements de djembé et vous n’avez personne avec vous pour jouer les accompagnements de doum-doum? Qu’à cela ne tienne, vous n’avez qu’à utiliser…un robot!! C’est en plein ce qu’a inventé un percussionniste qui manifestement est très doué en électronique. En branchant un circuit électronique après un assistant numérique personnel (PDA en anglais) contenant des séquences MIDI de rythmes africains, le tout relié après des mailloches en plastique obéissant à des impulsions électriques, vous obtenez le meilleur des deux mondes: un dununfola infatiguable (pourvu que sa pile soit de longue durée), et surtout, régulier comme un métronome! Cette démonstration de faisabilité est néanmoins vraiment intéressante, et fait définitivement entrer le djembé dans le XXI&lt;sup&gt;ième&lt;/sup&gt; siècle! Cliquez sur “Lire la suite” pour voir le vidéo du robot jouant les rythmes &lt;em&gt;Soli rapide &lt;/em&gt;et&lt;em&gt; Takosaba.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;  &lt;div style=&quot;padding-bottom: 0px; margin: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; float: none; padding-top: 0px&quot; id=&quot;scid:5737277B-5D6D-4f48-ABFC-DD9C333F4C5D:f13d466b-7251-40ec-a75a-19d159e46c13&quot; class=&quot;wlWriterEditableSmartContent&quot;&gt;&lt;div id=&quot;8a2315f3-4a8c-4281-83d4-ce8742257a72&quot; style=&quot;margin: 0px; padding: 0px; display: inline;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=qTpGTjLm3eI&quot; target=&quot;_new&quot;&gt;&lt;img src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhSZV28vWxOcHpP_MJxk7cjRzlZCuFXSKzgAq0dprUcBng0DtXhY0TXfP2nN8ouUGQY0SsbO3pDsF6DpiM6uLmYhhXw-OqLigfYv0_WgdmM8263rDKRvS3LlBAhO1-mw6Zwxo9Vnw/?imgmax=800&quot; style=&quot;border-style: none&quot; galleryimg=&quot;no&quot; onload=&quot;var downlevelDiv = document.getElementById(&#39;8a2315f3-4a8c-4281-83d4-ce8742257a72&#39;); downlevelDiv.innerHTML = &amp;quot;&amp;lt;div&amp;gt;&amp;lt;object width=\&amp;quot;553\&amp;quot; height=\&amp;quot;311\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;param name=\&amp;quot;movie\&amp;quot; value=\&amp;quot;http://www.youtube.com/v/qTpGTjLm3eI?hl=en&amp;amp;hd=1\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/param&amp;gt;&amp;lt;embed src=\&amp;quot;http://www.youtube.com/v/qTpGTjLm3eI?hl=en&amp;amp;hd=1\&amp;quot; type=\&amp;quot;application/x-shockwave-flash\&amp;quot; width=\&amp;quot;553\&amp;quot; height=\&amp;quot;311\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/embed&amp;gt;&amp;lt;\/object&amp;gt;&amp;lt;\/div&amp;gt;&amp;quot;;&quot; alt=&quot;&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;width:553px;clear:both;font-size:.8em&quot;&gt;Un joueur de doum-doum qui sort de l’ordinaire&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  </description><link>http://www.martinledjembefola.com/2011/03/un-robot-joueur-de-doum-doum.html</link><author>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-32487657.post-8522418960203833453</guid><pubDate>Thu, 03 Mar 2011 05:57:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-03-03T01:03:10.358-05:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">comment jouer du tambour</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Mamady Keïta</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">vidéos Youtube</category><title>La tonique au djembé et l’espace entre les doigts</title><description>&lt;p&gt;Lorsque j’enseigne aux apprentis djembéfolas l’art de la tonique au djembé, je leur explique toujours qu’il faut fermer les doigts pour pouvoir réussir à produire le son mât et sec du ton. Cette façon de faire est cependant loin d’être la norme pour les joueurs de djembé expérimentés, surtout pour les maîtres.&lt;/p&gt;  &lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p&gt;Chaque fois que je regarde mes collègues africains jouer le djembé, je suis subjugué par «l’immobilité» des doigts. La main demeure exactement dans la même position, que ce soit pour une tonique ou un claqué. Aucun mouvement des phalanges. En leur demandant de m’expliquer ce phénomène, ils me disent que «tout se passe dans la tête, il faut penser ton ou claque et le son correspondant sort par lui-même».&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Cependant, dois-je vous rappeler qu’il est primordial de ne pas débuter de cette manière, mais &lt;u&gt;de bel et bien pratiquer encore et toujours avec la fermeture des doigts pour la tonique&lt;/u&gt;. Seulement après des heures et des heures de jeu, vous commencerez à réduire considérablement l’effort nécessaire pour garder les doigts collés, ce qui vous permettra de jouer plus vite sans forcer inutilement.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Voici un vidéo de Mamady qui illustre tellement bien ce que je viens de vous mentionner. Bonne pratique!&lt;/p&gt;  &lt;div style=&quot;padding-bottom: 0px; margin: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; float: none; padding-top: 0px&quot; id=&quot;scid:5737277B-5D6D-4f48-ABFC-DD9C333F4C5D:0418c525-c692-46d2-bce2-3e1e835d373b&quot; class=&quot;wlWriterEditableSmartContent&quot;&gt;&lt;div id=&quot;71191d99-7f04-4a64-8ba1-f130feccce77&quot; style=&quot;margin: 0px; padding: 0px; display: inline;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=qOs732jFwcE&quot; target=&quot;_new&quot;&gt;&lt;img src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiHnz_MS5PlmAllCLaXNNYxCK8k6B0a2QLysNqWOlmVhyphenhyphenFgnzB4D2-UCHuNbnUduKfkgZqFr_OHhWg73N6iu78MyB4BRruw_vGqdhK749flxGYkHbDZy3DFJls120XZMisxXokFUQ/?imgmax=800&quot; style=&quot;border-style: none&quot; galleryimg=&quot;no&quot; onload=&quot;var downlevelDiv = document.getElementById(&#39;71191d99-7f04-4a64-8ba1-f130feccce77&#39;); downlevelDiv.innerHTML = &amp;quot;&amp;lt;div&amp;gt;&amp;lt;object width=\&amp;quot;554\&amp;quot; height=\&amp;quot;311\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;param name=\&amp;quot;movie\&amp;quot; value=\&amp;quot;http://www.youtube.com/v/qOs732jFwcE?hl=en&amp;amp;hd=1\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/param&amp;gt;&amp;lt;embed src=\&amp;quot;http://www.youtube.com/v/qOs732jFwcE?hl=en&amp;amp;hd=1\&amp;quot; type=\&amp;quot;application/x-shockwave-flash\&amp;quot; width=\&amp;quot;554\&amp;quot; height=\&amp;quot;311\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/embed&amp;gt;&amp;lt;\/object&amp;gt;&amp;lt;\/div&amp;gt;&amp;quot;;&quot; alt=&quot;&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;width:554px;clear:both;font-size:.8em&quot;&gt;La tonique selon Mamady Keita&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  </description><link>http://www.martinledjembefola.com/2011/03/la-claque-au-djembe-et-lespace-entre.html</link><author>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-32487657.post-2483616288556705212</guid><pubDate>Sun, 23 Jan 2011 06:45:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-01-23T01:45:22.434-05:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Au jour le jour</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">vidéos Youtube</category><title>Salut Gaston!</title><description>&lt;p&gt;Le 7 janvier dernier, en consultant les dernières nouvelles de l’actualité, je fus pris par surprise par la nouvelle de la mort de Gaston L’Heureux. Pour les lecteurs d’Europe fidèles à mon site, cet homme a été l’équivalent au Québec de Michel Drucker. Gaston L’Heureux représentait la crème du milieu télévisuel québécois, ayant animé des émissions de toutes sortes sur tout les sujets, et ayant interviewé d’éminentes personnalités médiatiques. Le destin l’a très durement frappé en 2007, où, victime d’un grave accident de voiture suite à un malaise cardiaque, il perd l’usage de ses jambes et devient paraplégique.&lt;/p&gt;  &lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p&gt;Avant mon arrivée au Centre de réadaptation Lucie-Bruneau, je ne connaissais l’homme que de nom, l’ayant vu à quelques reprises à la télévision. Lors de ma troisième semaine de cours au centre, en octobre 2008, j’ai eu la chance de rencontrer Gaston pour la première fois. Il est apparu tout bonnement dans la salle de cours avec les autres participants. Je le reconnus tout de suite, puisque son histoire m’avait profondément touché lorsqu’elle est arrivée quelques mois auparavant. Je me souviens d’avoir été sous l’emprise d’une grande timidité, connaissant la renommée de l’homme à l’allure chétive qui se tenait devant moi, confiné à son fauteuil, sa main ayant troquée le micro pour la manette qui contrôlait son véhicule.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Ce contraste frappant disparut aussitôt que le cours commença, les autres participants invitant Gaston à prendre un djembé et à jouer avec eux. Car ici, personne n’appelait Gaston par le sobriquet “M. L’Heureux”. C’était toujours par Gaston tout court. Et ce dernier avait une mémoire phénoménale. Il se rappelait des histoires personnelles de tous, et à chaque fois qu’il arrivait, il demandait des nouvelles à chacun sans jamais hésiter sur un prénom, un lieu, un événement…Comme quoi son accident avait été concentré à 100% dans ses jambes, et n’ayant laissé aucune trace à sa tête…&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Gaston “tout court” avait entendu parler de la nouvelle initiative de Claudine, éducatrice du Centre Lucie-Bruneau, de partir un groupe de percussions africaines avec des personnes handicapées. Et comme Gaston animait une nouvelle émission de radio dédiée spécialement à la cause des handicapés, il était venu constater de ses propres yeux les retombées de cet atelier. Depuis ce jour d’octobre 2008, Gaston a été un des portes-paroles les plus fidèles et les plus croyants à cette activité.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je me souviendrai toujours lorsqu’il s’était approché de moi lors de cette fameuse soirée du 25 novembre 2009, où j’avais dirigé le groupe en accompagnant les &lt;em&gt;Lost Fingers&lt;/em&gt; sur scène, dans le cadre de la soirée de la Fondation, dont il était le fier porte-parole. Malgré l’immense fatigue qui le tenaillait sans cesse, ses yeux m’ont transmis toute l’énergie nécessaire pour mener à bien ma tâche de “direction musicale”. Ce fut un souvenir extraordinaire, l’échange avec lui ayant eu lieu en coulisse, tout juste avant de monter sur scène. Le spectacle a été un aboutissement formidable pour la cause des personnes handicapées, où, pour l’instant d’une soirée, d’un court moment sur scène, les participants ont été libérés de leur prison corporelle.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Si je continue encore à croire en ce projet, et à continuer d’enseigner aux personnes en réadaptation physique du Centre Lucie-Bruneau, je le dois en grande partie à la contribution de Gaston L’Heureux, qui d’ailleurs n’a jamais autant si bien porté son nom. Et désormais, chaque lundi après-midi sera dédié à sa mémoire, afin que sa combativité et sa soif de vivre demeurent bien présentes au sein du groupe et de la musique que nous créerons à chaque semaine.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Salut Gaston!&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;Je vous laisse le vidéo de cette fameuse prestation lors de la soirée du 25 novembre 2009. Je dédie spécialement ce numéro à Gaston L’Heureux.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div style=&quot;padding-bottom: 0px; margin: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; float: none; padding-top: 0px&quot; id=&quot;scid:5737277B-5D6D-4f48-ABFC-DD9C333F4C5D:6853b158-070f-4e61-9075-f93598d5479f&quot; class=&quot;wlWriterEditableSmartContent&quot;&gt;&lt;div id=&quot;928cd1f1-f49e-465c-9ab3-25326f7420b0&quot; style=&quot;margin: 0px; padding: 0px; display: inline;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=wo4vDL_o0b0&quot; target=&quot;_new&quot;&gt;&lt;img src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh1dLDynEZYIt2IOvKYscdQIqAHwnUZItS78jEInm-RLIoFizAeIwL3qKoi02Tkr9-8goYvt3TBLk8QsTvxS2ARvea_tHm4rfCH1SYGkki0ef5XQDGICzV0PYcM63th-bkpLxI8tw/?imgmax=800&quot; style=&quot;border-style: none&quot; galleryimg=&quot;no&quot; onload=&quot;var downlevelDiv = document.getElementById(&#39;928cd1f1-f49e-465c-9ab3-25326f7420b0&#39;); downlevelDiv.innerHTML = &amp;quot;&amp;lt;div&amp;gt;&amp;lt;object width=\&amp;quot;561\&amp;quot; height=\&amp;quot;315\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;param name=\&amp;quot;movie\&amp;quot; value=\&amp;quot;http://www.youtube.com/v/wo4vDL_o0b0?hl=en&amp;amp;hd=1\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/param&amp;gt;&amp;lt;embed src=\&amp;quot;http://www.youtube.com/v/wo4vDL_o0b0?hl=en&amp;amp;hd=1\&amp;quot; type=\&amp;quot;application/x-shockwave-flash\&amp;quot; width=\&amp;quot;561\&amp;quot; height=\&amp;quot;315\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/embed&amp;gt;&amp;lt;\/object&amp;gt;&amp;lt;\/div&amp;gt;&amp;quot;;&quot; alt=&quot;&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;width:561px;clear:both;font-size:.8em&quot;&gt;Prestation des percussionnistes du Centre Lucie-Bruneau–25/11/2009&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  </description><link>http://www.martinledjembefola.com/2011/01/salut-gaston.html</link><author>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-32487657.post-3215268075931672747</guid><pubDate>Wed, 19 Jan 2011 23:54:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-01-19T18:54:29.245-05:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djembé</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">vidéos Youtube</category><title>Du tronc d’arbre au djembé: sa fabrication</title><description>&lt;p&gt;J’ai déjà partagé avec vous &lt;a href=&quot;http://www.martinledjembefola.com/2009/08/comment-le-djembe-est-il-fabrique.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;un magnifique vidéo en trois parties&lt;/a&gt; traitant de la fabrication du djembé. Je viens d’en trouver un autre tout aussi bien réalisé, sans aucune intervention narrative, où les images parlent d’elles-mêmes. Très intéressant de voir la minutie et le naturel que les tambouriers entretiennent dans leur travail. Transformer un tronc d’arbre en instrument de musique est une réalisation artistique en soi, où chaque détail compte.&lt;/p&gt;  &lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p&gt;Admirez le découpage du fût, l’assemblage des anneaux et la panoplie de noeuds de la corde, le rasage et le taillage de la peau de chèvre, son assemblage sur le djembé, et finalement, le tendage de la corde.Vous aurez ainsi conscience de la somme colossale qui se cache derrière votre instrument.&lt;/p&gt;  &lt;div style=&quot;padding-bottom: 0px; margin: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; float: none; padding-top: 0px&quot; id=&quot;scid:5737277B-5D6D-4f48-ABFC-DD9C333F4C5D:1ca3faf6-3658-4c25-b252-b109182e7a82&quot; class=&quot;wlWriterEditableSmartContent&quot;&gt;&lt;div id=&quot;45cedbc8-2be9-43c7-8d0e-124c8faa8c55&quot; style=&quot;margin: 0px; padding: 0px; display: inline;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=Is14I-DDYx4&quot; target=&quot;_new&quot;&gt;&lt;img src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEghNttl4WrjFRjj_PoIQvewITz0w88Xgho0uoYviictyqejmwnrLM1Bs6ufj0wPNmMYhs0QyIyn_T3d5iv0iKGttQ2sR5IOg35gVqiUp3OT8vRcprFMIWM7qkQY5O3qnnKpsEWLFw/?imgmax=800&quot; style=&quot;border-style: none&quot; galleryimg=&quot;no&quot; onload=&quot;var downlevelDiv = document.getElementById(&#39;45cedbc8-2be9-43c7-8d0e-124c8faa8c55&#39;); downlevelDiv.innerHTML = &amp;quot;&amp;lt;div&amp;gt;&amp;lt;object width=\&amp;quot;571\&amp;quot; height=\&amp;quot;321\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;param name=\&amp;quot;movie\&amp;quot; value=\&amp;quot;http://www.youtube.com/v/Is14I-DDYx4?hl=en&amp;amp;hd=1\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/param&amp;gt;&amp;lt;embed src=\&amp;quot;http://www.youtube.com/v/Is14I-DDYx4?hl=en&amp;amp;hd=1\&amp;quot; type=\&amp;quot;application/x-shockwave-flash\&amp;quot; width=\&amp;quot;571\&amp;quot; height=\&amp;quot;321\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/embed&amp;gt;&amp;lt;\/object&amp;gt;&amp;lt;\/div&amp;gt;&amp;quot;;&quot; alt=&quot;&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;width:571px;clear:both;font-size:.8em&quot;&gt;La construction du djembé&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  </description><link>http://www.martinledjembefola.com/2011/01/du-tronc-darbre-au-djembe-sa.html</link><author>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-32487657.post-5614401963294975049</guid><pubDate>Fri, 24 Dec 2010 19:06:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-12-24T14:06:02.242-05:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djembekan</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Mamady Keïta</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">solo</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">vidéos Youtube</category><title>Mamady Keita en solo avec ses «tonpalos»</title><description>&lt;p&gt;En cette veille de Noël, voici un vidéo de Mamady Keita qui vient tout juste d’apparaître sur la toile. Ce dernier s’adonne à un solo encore une fois endiablé! À observer ici, les nuances extrêmement subtiles dans le jeu (tantôt il frappe avec le bout de ses doigts, tantôt avec toute la force de ses mains), l’utilisation des fameuses “notes fantômes”, et surtout, l’utilisation du tonpalo, un son unique qui se situe à mi-chemin entre la claque et la tonique, où l’oreille détecte une harmonique vraiment particulière. Ce son dure plus longtemps que la claque, sans avoir sa puissance, mais il se différencie du ton, car il est beaucoup moins sec. À vous de le détecter durant votre écoute!&lt;/p&gt;  &lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;  &lt;div style=&quot;padding-bottom: 0px; margin: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; float: none; padding-top: 0px&quot; id=&quot;scid:5737277B-5D6D-4f48-ABFC-DD9C333F4C5D:c13088e5-a982-42e3-95a4-7334ef9bb759&quot; class=&quot;wlWriterEditableSmartContent&quot;&gt;&lt;div id=&quot;afac65d9-b1b5-43b9-a0a1-0ccd00de3805&quot; style=&quot;margin: 0px; padding: 0px; display: inline;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=O-5aXEttmg0&quot; target=&quot;_new&quot;&gt;&lt;img src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjYStJGz6Q2_vd5pmfHh3yeN8de1ZvO0YXO492i8DvSHZa4PjTRHbBOXTHoqdCc3XDRgTz6D-0yHeNvD08oVgGpzetga8WD3mVw3meovW6uf8KOIIK2zrb9vHYDLTGsDD0CWbyOOg/?imgmax=800&quot; style=&quot;border-style: none&quot; galleryimg=&quot;no&quot; onload=&quot;var downlevelDiv = document.getElementById(&#39;afac65d9-b1b5-43b9-a0a1-0ccd00de3805&#39;); downlevelDiv.innerHTML = &amp;quot;&amp;lt;div&amp;gt;&amp;lt;object width=\&amp;quot;532\&amp;quot; height=\&amp;quot;299\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;param name=\&amp;quot;movie\&amp;quot; value=\&amp;quot;http://www.youtube.com/v/O-5aXEttmg0?hl=en&amp;amp;hd=1\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/param&amp;gt;&amp;lt;embed src=\&amp;quot;http://www.youtube.com/v/O-5aXEttmg0?hl=en&amp;amp;hd=1\&amp;quot; type=\&amp;quot;application/x-shockwave-flash\&amp;quot; width=\&amp;quot;532\&amp;quot; height=\&amp;quot;299\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/embed&amp;gt;&amp;lt;\/object&amp;gt;&amp;lt;\/div&amp;gt;&amp;quot;;&quot; alt=&quot;&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;width:532px;clear:both;font-size:.8em&quot;&gt;Solo de Mamady Keita&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  </description><link>http://www.martinledjembefola.com/2010/12/mamady-keita-en-solo-avec-ses-tonpalos.html</link><author>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-32487657.post-7230506059032061803</guid><pubDate>Thu, 18 Nov 2010 05:24:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-11-18T02:29:24.013-05:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">comment jouer du tambour</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djembé</category><title>Comment développer le son claqué au djembé?</title><description>&lt;a title=&quot;[1/365] Feel the rhythm of life de Jar0d, sur Flickr&quot; href=&quot;http://www.flickr.com/photos/jar0d/5146543454/&quot;&gt;&lt;img style=&quot;background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;[1/365] Feel the rhythm of life&quot; src=&quot;http://farm5.static.flickr.com/4016/5146543454_a5ede38f64_z.jpg&quot; width=&quot;525&quot; height=&quot;525&quot; /&gt;&lt;/a&gt;   &lt;p&gt;De mon humble expérience d’enseignant en percussion, une des questions qui m’est le plus souvent demandée est celle-ci: comment arriver à pouvoir obtenir la puissance et les tonalités aiguës et tranchantes de la claque au djembé? Cette question représente tout un défi pour n’importe quel novice en djembé, et il existe très certainement plusieurs marches à suivre pour pouvoir réaliser cette tâche. Voici donc mon cheminement personnel, qui est, je dois le préciser, totalement arbitraire et qui ne saurait s’appliquer à tous. Cependant, je pense qu’il est utile de partager mon expérience sur le sujet.&lt;/p&gt;  &lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p&gt;Avant d’aller plus loin, je vous inviterais à aller lire mon article traitant &lt;a href=&quot;http://www.martinledjembefola.com/2007/07/comment-jouer-du-djemb-les-sons.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;des trois sons de base&lt;/a&gt; du djembé avant de poursuivre votre lecture. Je ne m’attarderai donc pas à l’explication de comment fait-on une claque au djembé, mais bien plutôt à la démarche poursuivie pour développer le son en question. Rappelez-vous cependant d’une chose très importante: &lt;strong&gt;la claque au djembé se développe à force de patience et persévérance d’abord et avant tout&lt;/strong&gt;. Ce n’est pas un son qui «vient vers soi», mais bien l’inverse.&lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;Penser claque&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;Avant même de tenter quoi que ce soit sur votre djembé, ayez en tête cette parole de Mamady Keita, qu’il cite dans ses DVD d’apprentissage de rythmes:&lt;/p&gt;  &lt;blockquote&gt;   &lt;p&gt;Peu importe le son joué au djembé, il faut d’abord le penser dans sa tête, dans toute son entièreté. Se l’imaginer. Comment il résonne. Ensuite, il faut le jouer avec ses mains. Et non l’inverse.&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt;  &lt;h4&gt;Explorer la surface de la peau&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;La première étape, après avoir vécu votre initiation au cours concernant la claque, est l’exploration. Lorsque j’ai débuté l’apprentissage du djembé, il a fallu que je m’assise avec mon instrument. Il est très important de faire la démarche de recherche des sons en étant en position assise. Ainsi, le djembé est stable et repose au sol, évitant des distractions supplémentaires et surtout, une dépense d’énergie inutile (avez-vous pensé à la quantité d’énergie requise pour supporter le poids du djembé sur soi ?).&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;L’exploration de la peau du djembé est l’art de changer légèrement sa position de main et son angle d’attaque sur la peau. Il faut tenter le plus possible de frapper au même endroit (c’est-à-dire, au bord du djembé), tout en modifiant très peu la position des doigts, et surtout, varier la quantité de chair qui frappe la peau de chèvre. Avancez les doigts, reculez la main, espacer plus ou moins chaque phalange, par quelques millimètres seulement, voilà une première étape à tester. Cette manoeuvre peut avoir un impact considérable entre une tonique et une claque.&lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;Un équilibre entre détente et tonus&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;La claque au djembé est l’art d’équilibrer deux concepts, soit la détente des doigts et de la main, ainsi que le tonus musculaire. Il ne faut pas trop détendre, ni trop crisper la main. Cet équilibre est primordial car il permettra de frapper la peau avec la vigueur nécessaire pour produire les harmoniques caractéristiques du son claqué. C’est évidemment un concept infiniment personnel, propre à chacun, et c’est ce qui demande le plus de travail. La séquence cinétique de baisser le bras, le premier contact avec la base des doigts, le transfert de poids avec le poignets dans le bout des doigts, et le relâchement final des extrémités des phalanges, tout ça se fait en un clin d’oeil, aussi faut-il prendre le temps de bien comprendre chaque étape.&lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;La confiance des mains&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;Je me souviens très bien, lors d’une séance de jam improvisé avec des collègues, j’étais en train de jouer l’accompagnement du Kuku, totalement enivré par la musique. Nul besoin de vous dire que la théorie de la claque était très loin de mes préoccupations. Et bien, aussi surprenant que cela a pu paraître à ce moment, mes mains se sont mises à produire des claques – certes, en de rares moments – mais je les entendais très bien! Outre un débordement de joie extrême, je fus victime de cette nouveauté sonore et je m’arrêtai net, plus par stupéfaction qu’autre chose. Et la première question qui me traversa l’esprit à ce moment fut: «Comment aie-je pu faire ça»?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Le défaut ici serait de se dire, j’arrête de jouer et je recommence la sempiternelle séquence de placer ses mains de milles et une façon. Or, ce n’est pas ce que j’ai tenté. Je me suis dit qu’il valait mieux continuer de jouer et voir si le son entendu n’était qu’un simple hasard. Et bien non, peu de temps après, le son si convoité est réapparu à mes oreilles. Il est important, rendu à cette étape, de bien mémoriser ce son qui vous est propre, et que vous sentez, au plus profond de vous-même, être une claque. À partir de maintenant, c’est la sonorité que vous tenterez de retrouver à chaque fois que vous allez claquer la peau de votre tambour.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Cette étape, je la désigne sous le nom de &lt;em&gt;confiance des mains&lt;/em&gt;. C’est un processus passif, qui se fait strictement dans un cadre de plaisir de jouer, et non pas dans un cadre pédagogique comme lorsque vous apprenez un rythme pour la première fois. Il s’agit donc de jouer des accompagnements que vous connaissez déjà – contenant des sons claqués on s’entend! – et de chanter dans votre tête les bons sons &lt;strong&gt;en laissant vos mains se placer instinctivement sur votre tambour, sans hésitation.&lt;/strong&gt; Tout en ayant déjà connaissance des mouvements à opérer pour faire la claque, commencez graduellement à implanter ces mouvements dans votre jeu de mains. &lt;strong&gt;Il est important de ne rien précipiter, mais de vous laissez-aller.&lt;/strong&gt; Cette technique vous ouvrira grand la porte vers des sons nouveaux.&lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;Les exercices ton/claque&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;Lorsque vous avez expérimenté la claque à plusieurs reprises dans ce contexte, il est temps de s’asseoir à nouveau avec votre djembé et de faire des exercices techniques avec le but de comparer le mouvement – et le son – de vos deux mains lorsqu’elles jouent le ton et la claque. Commencez par la main forte (ex.: main droite pour droitier), et faites, à intervalles réguliers, une tonique suivi d’un son claqué (en jouant des noires sur une pulsation par exemple). Travaillez surtout le mouvement de fermeture et d’ouverture des doigts de la main. Lorsque vous jugez les sons adéquats, changez pour des croches au lieu de noires (donc deux fois plus rapide). Répétez le même exercice avec la main faible, &lt;strong&gt;et travaillez là deux fois plus longtemps&lt;/strong&gt;, car elle vous demandra plus d’effort. Votre maître vous donnera également une panoplie de bons exercices pour parfaire votre claque.&lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;L’importance d’utiliser son propre djembé&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;Un dernier mot concernant votre instrument. Si vous pratiquez avec un djembé dont la peau est bien tendue et de bonne qualité, et toujours avec le même instrument, vos sons claqués prendront beaucoup moins de temps à se développer. Vos mains deviendront vraiment à l’aise de jouer sur votre djembé, car chaque tambour est sculpté de manière différente. Je parlerai dans un texte futur du moment où il est bon de se procurer son propre tambour africain.&lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;En conclusion&lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;Pratique, pratique, pratique, pratique…L’aie-je assez mentionné? Sérieusement, c’est la clé du succès! Par contre, essayez de pratiquer de différentes façons, comme les exemples cités auparavant, ainsi que dans des contextes différents (par exemple lors de jams improvisés, ou bien seul dans une pièce avec un métronome). Il est très important de pratiquer dans ces diverses conditions car produire des claques seul, dans une petite pièce, est très différent lorsqu’on joue dehors au sein d’un grand groupe…N’hésitez donc jamais à profiter des occasions qui s’offrent à vous!&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Sentez-vous bien à l’aise de commenter cet article et amener vos propres idées et expériences sur la question. Ah oui…bonne pratique! :-)&lt;/p&gt;  </description><link>http://www.martinledjembefola.com/2010/11/comment-developper-le-son-claque-au.html</link><author>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://farm5.static.flickr.com/4016/5146543454_a5ede38f64_t.jpg" height="72" width="72"/></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-32487657.post-5662251809610294694</guid><pubDate>Sun, 07 Nov 2010 20:10:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-11-07T15:30:54.343-05:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Mamady Keïta</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">spectacle</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">vidéos Youtube</category><title>Concert intégral LIVE de Mamady Keita</title><description>&lt;p&gt;En 2009, Mamady Keita et son groupe, Sewa Kan, célébrait le 50ième anniversaire de carrière de ce grand maître djembéfola. Pour l’occasion, un spectacle a été enregistré en vue de la sortie d’un DVD qui a pour titre &lt;em&gt;Hakili&lt;/em&gt;, ce qui signifie “esprit” en langue Malinké. Et bien, je vous offre une capture live de ce concert, soit un peu plus de 2 heures de pur délice rythmique africain! On y trouve des inédits de Mamady tel que &lt;em&gt;Hakili, Matoto, Kedju (Kanin II)&lt;/em&gt;, etc.&lt;/p&gt;  &lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p&gt;Afin de pouvoir visionner le concert, vous devez vous munir du plugiciel &lt;em&gt;Windows Media Player&lt;/em&gt;. Si vous utilisez Internet Explorer, vous devriez être déjà en mesure de le voir, sinon, pour Firefox, vous devez installer ce logiciel avant en cliquant &lt;a href=&quot;http://port25.technet.com/pages/windows-media-player-firefox-plugin-download.aspx&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Cette ressource audiovisuelle est un complément fabuleux pour tout apprenti djembéfola qui désire parfaire son jeu au djembé. De grands joueurs accompagnent Mamady, soit Babara Bangoura, Baba Touré et Souleymane “Cobra” Camara. Des solistes hors pair. Assoyez-vous confortablement et appréciez la musique!&lt;/p&gt; &lt;object id=&quot;MediaPlayer&quot;&gt; &lt;param name=&quot;ShowControls&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;param name=&quot;FileName&quot; value=&quot;mms://a988.v101995.c10199.e.vm.akamaistream.net/7/988/10199/3f97c7e6/ftvigrp.download.akamai.com/10199/horsgv/regions/normandie/spip/jslp/2105_mamady kaita.wmv&quot;&gt;&lt;param name=&quot;autostart&quot; value=&quot;false&quot;&gt; &lt;embed type=&quot;application/x-mplayer2&quot; src=&quot;mms://a988.v101995.c10199.e.vm.akamaistream.net/7/988/10199/3f97c7e6/ftvigrp.download.akamai.com/10199/horsgv/regions/normandie/spip/jslp/2105_mamady%20kaita.wmv&quot; name=&quot;MediaPlayer&quot; showcontrols=&quot;1&quot; autostart=&quot;0&quot; height=&quot;340&quot; width=&quot;560&quot;&gt;&lt;/object&gt;</description><link>http://www.martinledjembefola.com/2010/11/concert-integral-live-de-mamady-keita.html</link><author>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-32487657.post-720247991081328483</guid><pubDate>Sat, 30 Oct 2010 05:49:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-11-07T01:08:04.935-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djembé</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">dunduns</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">rythmes</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">vidéos Youtube</category><title>«Il n’y a pas de mouvement sans le rythme»</title><description>&lt;p&gt;Parler…Marcher…Chanter…Moudre le riz…Forger les cloches…Couper l’arbre qui fournira la matière première au djembé…Danser…Qu’ont toutes ces choses en commun? Qu’est-ce qui les relie?? La réponse est simple: c’est le rythme. Concept indissociable de tout ce qui vit, de tout ce qui habite notre planète. Les Africains l’ont longtemps compris et chaque jour de leur vie, ils rendent grâce au rythme.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Cette vidéo en est l’exemple parfait. Un véritable petit chef-d’oeuvre, ce court-métrage illustre à merveille l’origine des rythmes en Afrique et toute leur essence qui est très profonde. &lt;/p&gt;  &lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p&gt;Apprécier les images qui montrent les femmes qui créent les rythmes au travers de leurs activités quotidiennes, des forgerons qui sculptent les cloches de doum-doum, des hommes qui coupent les arbres et sculptent les futurs djembés…Sans oublier les enfants qui s’adonnent au plaisir de frapper sur des canisses d’essence pour créer des rythmes…Un véritable plaisir pour les yeux et les oreilles!&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#ff0000&quot;&gt;Mise à jour (2010-11-07) – Le vidéo a été supprimé par l’auteur et remplacé par une version en HD.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;object width=&quot;590&quot; height=&quot;467&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/lVPLIuBy9CY?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;rel=0&amp;amp;hd=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/lVPLIuBy9CY?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;rel=0&amp;amp;hd=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;590&quot; height=&quot;467&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;Merci à Éric T. pour le partage du lien, via Cynthia “Zinzin”.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  </description><link>http://www.martinledjembefola.com/2010/10/il-ny-pas-de-mouvement-sans-le-rythme.html</link><author>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-32487657.post-8348141191222261863</guid><pubDate>Sat, 05 Jun 2010 20:00:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-06-05T16:00:15.724-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djembé</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">dunduns</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Percussions</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">rythmes</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">vidéos Youtube</category><title>Le Dibon, rythme des oiseaux</title><description>&lt;p&gt;Le Dibon (II) est un rythme joué pour les fermiers. Le Dibon représente un couple d’oiseaux, mâle et femelle, qui sont ensemble le jour et qui, la nuit, se séparent pour dormir chacun dans leur arbre. Le matin, lorsqu’ils veulent se réunir, un des oiseaux chante et l’autre lui répond. La mélodie de leur chant a été entendue par les chasseurs de l’époque pour être transposée en rythme qui, de nos jours, accompagnent les fermiers lors de leur retour des labours.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Ce rythme contient une polyrythmie absolument magnifique aux doum-doum, car le dununba et le sangban se répondent continuellement pour rappeler le chant des oiseaux. Le rythme contient aussi 7 phrases de technique pour parfaire vos solos. Voici la partition et les vidéos.&lt;/p&gt; &lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#808080&quot; size=&quot;3&quot;&gt;Partition&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;object id=&quot;doc_140082831197816&quot; name=&quot;doc_140082831197816&quot; height=&quot;600&quot; width=&quot;580&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://d1.scribdassets.com/ScribdViewer.swf&quot; style=&quot;outline:none;&quot; &gt;		&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://d1.scribdassets.com/ScribdViewer.swf&quot;&gt;		&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;opaque&quot;&gt; 		&lt;param name=&quot;bgcolor&quot; value=&quot;#ffffff&quot;&gt; 		&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt; 		&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt; 		&lt;param name=&quot;FlashVars&quot; value=&quot;document_id=32580880&amp;amp;access_key=key-2mx0ox55x9ai75vkad69&amp;amp;page=1&amp;amp;viewMode=list&quot;&gt; 		&lt;embed id=&quot;doc_140082831197816&quot; name=&quot;doc_140082831197816&quot; src=&quot;http://d1.scribdassets.com/ScribdViewer.swf?document_id=32580880&amp;amp;access_key=key-2mx0ox55x9ai75vkad69&amp;amp;page=1&amp;amp;viewMode=list&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; height=&quot;600&quot; width=&quot;580&quot; wmode=&quot;opaque&quot; bgcolor=&quot;#ffffff&quot;&gt;&lt;/embed&gt; 	&lt;/object&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#808080&quot; size=&quot;3&quot;&gt;Vidéo&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;object width=&quot;480&quot; height=&quot;385&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/H9GkiStim8c&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;rel=0&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/H9GkiStim8c&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;rel=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;480&quot; height=&quot;385&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;  &lt;p&gt;Le premier vidéo est en fait un contenu audio qui décortique le rythme Dibon en profondeur. Il a été enregistré lors d’un atelier de Mamady Keita et c’est lui qui joue les instruments. Voici le détail du contenu:&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;0:00 --&amp;gt; Sangban    &lt;br /&gt;0:33 --&amp;gt; Kenkeni     &lt;br /&gt;0:49 --&amp;gt; Sangban et Kenkeni     &lt;br /&gt;1:11 --&amp;gt; Dununba     &lt;br /&gt;1:33 --&amp;gt; Sangban et Dununba     &lt;br /&gt;2:14 --&amp;gt; Djembé 1     &lt;br /&gt;2:35 --&amp;gt; Djembé 2     &lt;br /&gt;2:49 --&amp;gt; Djembé 1 et Sangban     &lt;br /&gt;3:09 --&amp;gt; Djembe 2 et Sangban     &lt;br /&gt;3:27 --&amp;gt; Les 7 phrasés du Dibon avec le Sangban + le break de fin     &lt;br /&gt;6:13 --&amp;gt; Les 7 phrasés du Dibon à l&#39;unisson + Doum-doum et les 2 accompagnements de Djembé (tempo plus rapide)&lt;/p&gt; &lt;object width=&quot;480&quot; height=&quot;385&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/d4kxPkUZ5YQ&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;rel=0&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/d4kxPkUZ5YQ&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;rel=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;480&quot; height=&quot;385&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;  &lt;p&gt;Le deuxième vidéo est celui de Babara Bangoura, élève et protégé de Mamady Keita dont j’ai déjà parlé &lt;a href=&quot;http://www.martinledjembefola.com/2009/11/un-djembekan-deux-djembes.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;dans un autre article&lt;/a&gt;. On le voit jouer les différentes phrases du Dibon, avec quelques légères variations. Ne prenez pas en considération le contenu joué après le chauffé, puisque cela fait partie d’un autre rythme Dibon.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bonne écoute!&lt;/p&gt;  </description><link>http://www.martinledjembefola.com/2010/06/le-dibon-rythme-des-oiseaux.html</link><author>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-32487657.post-4084079566783954676</guid><pubDate>Fri, 04 Jun 2010 05:36:00 +0000</pubDate><atom:updated>2012-08-23T13:03:06.521-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">comment jouer du tambour</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djembé</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">vidéos Youtube</category><title>Les sons au djembé: les techniques à éviter</title><description>La puissance de l’Internet fait en sorte que tous les jours, des dizaines de vidéos parlant du djembé font leur apparition dans les réseaux sociaux et les sites comme &lt;em&gt;Youtube&lt;/em&gt;. Cette ressource inestimable d’information, rendue encore plus précieuse car elle est gratuite, détient cependant un sérieux problème: celui de l’exactitude de l’information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’exemple suivant vous rappellera de ne jamais sous-estimer ceci: &lt;strong&gt;rien n’est plus exact que ce que votre maître ou professeur de djembé vous enseigne en personne.&lt;/strong&gt; Ne prenez jamais pour acquis ce qui est disponible par Untel sur le web. J’ai dû visionner des dizaines de vidéos de pseudo-percussionnistes qui veulent bien faire en mettant en ligne leur savoir-faire pour que la communauté puisse en profiter. Geste bien honorable, mais qui détient de sérieuses lacunes lorsque la technique démontrée laisse fortement à désirer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici donc un bel exemple de quoi NE PAS reproduire comme technique au djembé, pour faire les trois sons de base. Les vidéos qui suivent sont nommés en fonction de ces trois sons, mais ils détiennent tous les trois de sérieuses lacunes quant à la position des mains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Basse&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object height=&quot;413&quot; width=&quot;550&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=10435330&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=0&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=00ADEF&amp;amp;fullscreen=1&quot; /&gt;&lt;embed src=&quot;http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=10435330&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=0&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=00ADEF&amp;amp;fullscreen=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; width=&quot;580&quot; height=&quot;435&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ici, c’est le mouvement des mains qui fait défaut. On ne joue pas du djembé en bougeant les mains vers l’avant. Le mouvement est toujours de haut en bas. Aussi, c’est toute la surface interne de la main qui participe au son, et non pas la base de la paume de la main.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Ton&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object height=&quot;413&quot; width=&quot;550&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=10435518&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=0&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=00ADEF&amp;amp;fullscreen=1&quot; /&gt;&lt;embed src=&quot;http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=10435518&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=0&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=00ADEF&amp;amp;fullscreen=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; width=&quot;580&quot; height=&quot;435&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux erreurs flagrantes sont présentes dans ce vidéo: la première, c’est que le joueur laisse ses mains sur la peau après avoir frappé. Il faut, au djembé, toujours avoir le réflexe de faire rebondir ses mains immédiatement après la frappe, de façon à ce que la peau puisse respirer. La deuxième erreur consiste à laisser la main qui ne frappe pas sur la peau pendant que l’autre s’exécute. Au djembé, une seule main à la fois frappe la peau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Claqué&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object height=&quot;413&quot; width=&quot;550&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=10437636&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=0&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=00ADEF&amp;amp;fullscreen=1&quot; /&gt;&lt;embed src=&quot;http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=10437636&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=0&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=00ADEF&amp;amp;fullscreen=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; width=&quot;580&quot; height=&quot;435&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les claqués dans ce vidéo s’apparentent beaucoup plus aux claqués du conga que de celui du djembé. Avec le tambour africain, la main est détendue et les doigts sont décollés, de sorte que le son contient une tonalité aiguë et non pas étouffée comme dans le cas présent. Également, le joueur frappe inutilement fort sur son instrument. N’oubliez pas que le claqué est un son différent des deux autres, et non pas plus fort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En conclusion, faites attention à ce que vous trouvez sur Internet. Beaucoup de gens pensent être connaisseurs alors qu’ils mélangent différentes techniques de percussions et les appliquent sur le mauvais instrument. Cet exemple en est un parmi des dizaines, alors lorsque vous trouverez un vidéo intéressant, n’hésitez pas à en parler avec votre professeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonne pratique!</description><link>http://www.martinledjembefola.com/2010/06/les-sons-au-djembe-les-techniques.html</link><author>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-32487657.post-6297470873356289124</guid><pubDate>Thu, 03 Jun 2010 05:07:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-06-03T01:09:56.910-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Au jour le jour</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djembé</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Percussions</category><title>Le pouvoir guérisseur du djembé</title><description>&lt;p&gt;Depuis que je goûte aux rythmes africains à travers le djembé, et que je transmet cette passion des rythmes à une panoplie de gens, je constate à quel point cet instrument détient un pouvoir de «guérison». Détrompez-vous, je ne parle pas de miraculés, je parle ici d’effets tangibles sur le corps et sur la tête. Pour ma part, je sais que le tambour africain m’apporte un bien-être complet, que ce soit au niveau corporel ou psychique. Et ce bien-être semble partagé par une très grande majorité de gens. Je me suis amusé à recueillir certains commentaires en posant la question suivante: &lt;/p&gt;  &lt;b&gt;Quel est votre sentiment intérieur lorsque vous jouez du djembé, comment vous sentez-vous ?&lt;/b&gt; &lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;   &lt;p&gt;Les réponses sont unanimes, et certains témoignages sont surprenants. Voici un compte-rendu:&lt;/p&gt;  &lt;blockquote&gt;   &lt;p&gt;Le djembé m’apporte une totale sérénité, un contrôle et une joie de vivre inégalée.&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt;  &lt;blockquote&gt;   &lt;p&gt;Je me sens libérée de toute pensée (travail, problème, etc.) et je me laisse bercer par les rythmes et je me laisse aller. Dans le fond, je me centre sur moi-même et sur le rythme joué par tout le monde.&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt;  &lt;blockquote&gt;   &lt;p&gt;Un sentiment de bien-être, aux limites de tomber en transe a un certain moment donné...&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt;  &lt;blockquote&gt;   &lt;p&gt;Une totale liberté!      &lt;br /&gt;Plus de stress, plus de pensées négatives.       &lt;br /&gt;Les rythmes de chaque instrument m&#39;emportent dans des élans de joies.       &lt;br /&gt;Ce n&#39;est que ma première année et pourtant j&#39;ai l&#39;impression d&#39; avoir toujours joué du djembé (même si je rate certains rythmes de temps en temps)&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt;  &lt;blockquote&gt;   &lt;p&gt;Je me sens libre, heureux et fier de faire danser les gens...Le bonheur total.&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt;  &lt;blockquote&gt;   &lt;p&gt;Je me sens vivante. Je sens la vie dans mes bras, et j&#39;aime cette sensation d&#39;accomplissement de soi.&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt;  &lt;blockquote&gt;   &lt;p&gt;J’ai l&#39;esprit uniquement occupé par les rythmes et les instruments. Un bien-être total !&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt;  &lt;blockquote&gt;&lt;/blockquote&gt;  &lt;blockquote&gt;   &lt;p&gt;Heureux, joyeux, paisible, serein, euphorique, concentré, en état symbiotique et de communion avec les autres joueurs, énergisant, libérateur de stress et d&#39;anxiété, amnésie momentanée des problèmes de la vie, perte de conscience du temps. :-)&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt;  &lt;blockquote&gt;   &lt;p&gt;Cela m&#39;apporte une certaine libération, une écoute de l&#39;autre, un sentiment de bonheur.&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt;  &lt;blockquote&gt;&lt;/blockquote&gt;  &lt;blockquote&gt;   &lt;p&gt;Le djembé permet d&#39;exprimer son émotion, qu’elle soit la colère ou la joie. Il est un formidable libérateur, et même un guérisseur puisque lorsque je me sens mal, il m&#39;aide à me sentir mieux, voire euphorique !!! &lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt;  &lt;blockquote&gt;   &lt;p&gt;On sait que le stress peut engendrer des maladies et que le djembé est un libérateur, un exutoire (ou une soupape de sûreté) du stress.      &lt;br /&gt;Je me suis guéri deux fois avec le djembé. Une fois, entre autre, j’ai été victime d’une entorse lombaire (barré à 45 degrés). Après avoir joué 30 minutes de djembé, je me suis levé debout, les deux bras en l&#39;air. Je n&#39;avais plus mal.&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt;  &lt;blockquote&gt;   &lt;p&gt;Pour moi le &amp;quot;Djembé&amp;quot; c&#39;est l&#39;abandon total (ne penser qu&#39;à jouer!!!).&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt;  &lt;blockquote&gt;   &lt;p&gt;Pour ma part, je dirais la liberté, le défoulement, l’extase et surtout le plaisir!!!!! Vive le djembé!!!!! &lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt;  &lt;p&gt;Les mots qui sautent aux yeux ici sont: &lt;strong&gt;liberté, bien-être, énergie et abandon&lt;/strong&gt;. Le djembé amène l’individu qui en joue à se reconnecter à soi-même, à plonger au plus profond de ses racines, à retrouver sa source de vie. Le rythme africain permet de prendre une pause et ne penser qu’à soi, tout en étant en communion avec l’autre par la magie des accompagnements de djembés qui s’imbriquent les uns aux autres.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi un tel constat universel?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;J’oserais répondre à cette grande question en disant que le djembé est l’un des plus anciens instruments qui existent dans l’humanité. Il incarne ce qui est le plus fondamental dans la musique: le rythme. Symbole de ce qui est vivant, le rythme trouve son écho dans ce que nous captons via nos sens (le toucher, l’ouïe, la vision…). La symbiose de toutes ces sensations cumule à synthétiser cet état sous la forme d’un apaisement global, à la fois physique, émotionnel et psychique.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Chose certaine, le djembé est un instrument qui ne laisse personne indifférent. Ayant enseigné à plusieurs centaines de personnes, je peux témoigner de l’effet tangible de cet instrument chez chacun des individus qui forme un groupe de percussions. Peut-être est-ce le fait que tous parle le même langage, mais sans ouvrir la bouche…&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Et vous, qu’en pensez-vous? Est-ce trop exagéré de parler d’un effet “guérisseur” avec le djembé?&lt;/p&gt;  </description><link>http://www.martinledjembefola.com/2010/06/le-pouvoir-guerisseur-du-djembe.html</link><author>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-32487657.post-1719141018369543279</guid><pubDate>Sun, 07 Mar 2010 19:31:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-05-09T16:08:27.523-04:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djembé</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Mamady Keïta</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">rythmes</category><title>Le Matoto, création de M. Keita pour sa grand-mère</title><description>&lt;p&gt;Suite &lt;a href=&quot;http://www.martinledjembefola.com/2010/03/du-materiel-inedit-de-mamady-keita.html&quot;&gt;au fabuleux vidéo de Mamady Keita&lt;/a&gt;, j’ai décidé de repiquer le rythme &lt;em&gt;Matoto&lt;/em&gt; afin que vous puissiez le pratiquer et mieux le comprendre. Le rythme a été créé en l’honneur de la grand-mère de Mamady et le mot &lt;em&gt;Matoto&lt;/em&gt; représente le quartier de Conakry, capitale de la Guinée, où Mamady a grandi et où il donne annuellement son atelier de percussions.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;À noter que j’ai repiqué le rythme à partir d’un support audiovisuel, il se peut que des coquilles se soient glissées à quelques endroits. Alors je fais appel à vous, percussionnistes, pour me corriger si jamais vous penser que des erreurs sont apparentes. Vous pouvez également consulter &lt;a href=&quot;http://www.scribd.com/full/12231909?access_key=key-pr2ob5xl8316gt1zlzc&quot; rel=&quot;lightbox[inline 800 800]&quot;&gt;la légende des rythmes&lt;/a&gt; au besoin pour comprendre le symbolisme.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#ff0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;MISE À JOUR #2 (09-05-2010)&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#ff0000&quot;&gt;Ajout d’un &lt;a title=&quot;Les doum-doum du Matoto&quot; href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=gqkS9_Z81Sw&quot; rel=&quot;lightbox[social]&quot;&gt;deuxième vidéo montrant les trois doum-doum du Matoto&lt;/a&gt; joués simultanément, avec Mamady qui joue différentes variations du dununba.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#ff0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;MISE À JOUR (19-03-2010)&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#ff0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Deux aimables percussionnistes ayant suivi un atelier de Mamady portant sur le Matoto m&#39;ont transmis des correctifs concernant les accompagnements de djembés ainsi que la cloche du sangban. Veuillez donc reconsulter dès maintenant la partition! Un grand merci à eux!&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot; size=&quot;4&quot;&gt;Partition&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;a style=&quot;margin: 12px auto 6px; display: block; font: 14px helvetica,arial,sans-serif; text-decoration: underline; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -x-system-font: none&quot; title=&quot;Voir Matoto en plein écran&quot; href=&quot;http://www.scribd.com/full/27977603?access_key=key-13vpkgordttrwfgz9x6u&quot; rel=&quot;lightbox[inline 800 800]&quot; full=&quot;full&quot; www.scribd.com=&quot;www.scribd.com&quot; http:=&quot;http:&quot; key-13vpkgordttrwfgz9x6u&amp;quot;?=&quot;key-13vpkgordttrwfgz9x6u&amp;amp;quot;?&quot;&gt;Matoto en plein écran&lt;/a&gt; &lt;object id=&quot;doc_708610049355796&quot; name=&quot;doc_708610049355796&quot; height=&quot;600&quot; width=&quot;100%&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://d1.scribdassets.com/ScribdViewer.swf&quot; style=&quot;outline:none;&quot; &gt;		&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://d1.scribdassets.com/ScribdViewer.swf&quot;&gt;		&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;opaque&quot;&gt; 		&lt;param name=&quot;bgcolor&quot; value=&quot;#ffffff&quot;&gt; 		&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt; 		&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt; 		&lt;param name=&quot;FlashVars&quot; value=&quot;document_id=27977603&amp;amp;access_key=key-13vpkgordttrwfgz9x6u&amp;amp;page=1&amp;amp;viewMode=list&quot;&gt; 		&lt;embed id=&quot;doc_708610049355796&quot; name=&quot;doc_708610049355796&quot; src=&quot;http://d1.scribdassets.com/ScribdViewer.swf?document_id=27977603&amp;amp;access_key=key-13vpkgordttrwfgz9x6u&amp;amp;page=1&amp;amp;viewMode=list&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; height=&quot;600&quot; width=&quot;100%&quot; wmode=&quot;opaque&quot; bgcolor=&quot;#ffffff&quot;&gt;&lt;/embed&gt; 	&lt;/object&gt;  &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot; size=&quot;4&quot;&gt;&lt;strong&gt;Vidéo&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;object width=&quot;560&quot; height=&quot;469&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xbrihw&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xbrihw&quot; width=&quot;560&quot; height=&quot;469&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;  </description><link>http://www.martinledjembefola.com/2010/03/le-matoto-creation-de-m-keita-pour-sa.html</link><author>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-32487657.post-8297214255776595057</guid><pubDate>Wed, 03 Mar 2010 06:36:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-03-03T01:36:28.361-05:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djembekan</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djembé</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Mamady Keïta</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">rythmes</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">vidéos Youtube</category><title>Du matériel inédit de Mamady Keita!</title><description>&lt;p&gt;Quoi de mieux pour relancer les mises à jour sur mon blogue que d’avoir sous la main du matériel inédit du grand maître de la percussion Mamady Keita? Et bien, je vous offre aujourd’hui &lt;u&gt;une cinquantaine de minutes&lt;/u&gt; de rythmes, d’histoire et de pédagogie qui proviennent directement du grand maître, rien de moins! Ce matériel inédit et inestimable a été filmé par une vidéaste de France qui a assisté à l’atelier annuel donné par Mamady en juin 2008. Scindé en trois vidéos, Mamady parle de l’historique du djembé et des rythmes, présente chaque instrument, et bien entendu, il joue comme seul peut le faire, en compagnie de son épouse Monette. Voici donc pour vous ces trois vidéos de grande qualité. À voir absolument pour tous les amateurs de djembé!&lt;/p&gt; &lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;  &lt;ul&gt;   &lt;li&gt;&lt;strong&gt;Vidéo 1 – L’histoire du djembé et la présentation des instruments&lt;/strong&gt; &lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;object width=&quot;560&quot; height=&quot;469&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xbr7rh&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xbr7rh&quot; width=&quot;560&quot; height=&quot;469&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;  &lt;ul&gt;   &lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xbrg7s_part-2-mamady-keita-de-monstration_music&quot; rel=&quot;lightbox[social 560 469]&quot;&gt;Vidéo 2 – Un djembekan (improvisation) de Mamady suivi du rythme Lekule&lt;/a&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/li&gt;    &lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xbrihw_part-3-mamady-keita-de-monstration_music&quot; rel=&quot;lightbox[social 560 469]&quot;&gt;Vidéo 3 – Une création de Mamady, le rythme Matoto, suivi du rythme Djolé.&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/li&gt; &lt;/ul&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;À propos du rythme &lt;em&gt;Matoto&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Le rythme &lt;em&gt;Matoto&lt;/em&gt; est une création de Mamady Keita, au même titre que le rythme &lt;em&gt;Hakili&lt;/em&gt;. Ce n’est donc pas un rythme traditionnel. Mamady l’a créé en l’honneur de sa grand-mère. Le mot &lt;em&gt;Matoto&lt;/em&gt; est le nom du quartier de la Guinée où Mamady a grandi, un endroit très animé où de nombreuses ethnies se croisent.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Le rythme est absolument magnifique et sa particularité réside dans le langage très riche de la polyrythmie créée entre le sangban et le kenkeni.&lt;/p&gt;  </description><link>http://www.martinledjembefola.com/2010/03/du-materiel-inedit-de-mamady-keita.html</link><author>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-32487657.post-6308497144283829463</guid><pubDate>Wed, 03 Mar 2010 06:03:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-03-03T01:04:20.097-05:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Blabla divers</category><title>De retour après la pause…</title><description>&lt;p&gt;Après une (trop) longue absence, je suis de retour sur mon blogue qui se présente sous un look complètement différent. J’ai été passablement occupé dans les dernières semaines, ce qui fait que j’ai dû mettre de côté, bien malgré moi, ce projet qui me tient vraiment à cœur. J’avais envie donc, en plus de reprendre la plume virtuelle, de changer l’allure de mon blogue et d’y apporter des correctifs, qui, je l’espère, vont permettre de trouver le maximum d’information dans un minimum de temps. Voici donc les nouveautés:&lt;/p&gt;  &lt;ul&gt;   &lt;li&gt;&lt;strong&gt;La barre de recherche&lt;/strong&gt; est maintenant plus évidente à trouver, et je vous invite fortement à vous en servir. Les résultats apparaissent dans un encadré tout juste au-dessus du titre du premier article. Ils sont aussi plus pertinents et se limitent, selon votre préférence, au contenu de ce site, ou bien du web en entier. &lt;/li&gt;    &lt;li&gt;&lt;strong&gt;La barre de navigation&lt;/strong&gt; permet facilement et rapidement d’accéder aux nouvelles pages de &lt;a href=&quot;http://conseils.martinledjembefola.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;conseils sur le djembé&lt;/a&gt;, la section des &lt;a href=&quot;http://rythmes.martinledjembefola.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;rythmes&lt;/a&gt; et ma page de &lt;a href=&quot;http://www.martinledjembefola.com/p/qui-suis-je.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;profil personnel&lt;/a&gt;. &lt;/li&gt;    &lt;li&gt;&lt;strong&gt;La section “Restez en contact”&lt;/strong&gt; regroupe les principaux outils qui vous permettent de rester à jour et de suivre les ajouts sur Martinledjembefola.com. En premier lieu, vous trouverez les icônes de&lt;strong&gt; &lt;a href=&quot;http://rss.martinledjembefola.com/chezmartinledjembefola&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;fil RSS&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (pour recevoir les articles dans votre aggrégateur ou dans votre logiciel de courriel), de &lt;strong&gt;mon profil sur Facebook&lt;/strong&gt;, afin de me joindre sur ce réseau, et très bientôt, vous pourrez me suivre sur &lt;strong&gt;la page Twitter Martinledjembefola.com&lt;/strong&gt;. Un champ d’adresse courriel permet de pouvoir vous inscrire au &lt;strong&gt;bulletin de mon site&lt;/strong&gt; afin de recevoir toutes les mises à jour directement dans votre boîte virtuelle. &lt;/li&gt;    &lt;li&gt;La section &lt;strong&gt;“Ma banque de liens”&lt;/strong&gt; est mise à jour de façon régulière et elle regroupe tous les signets de sites dédiés à la percussion que je découvre lorsque je suis en rédaction d’articles. Tous ces signets se trouvent sur &lt;a href=&quot;http://delicious.com/martin_le_djembefola&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;mon compte Delicious&lt;/a&gt; et je vous invite à aller visiter la page pour une liste complète (accessible en cliquant directement sur “Ma banque de liens”). &lt;/li&gt;    &lt;li&gt;La section au bas de la page contient un lien vers &lt;a href=&quot;http://www.facebook.com/martinledjembefola&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;la page Facebook Martinledjembefola.com&lt;/a&gt; où vous pouvez devenir adepte afin de suivre les nouveautés de mon blogue. &lt;/li&gt;    &lt;li&gt;N’oubliez pas non plus que vous pouvez suivre mon blogue avec votre iPhone à l’adresse &lt;a href=&quot;http://m.martinledjembefola.com&quot;&gt;http://m.martinledjembefola.com&lt;/a&gt;! &lt;/li&gt; &lt;/ul&gt;  &lt;p&gt;En terminant, je tiens à vous remercier des nombreux commentaires positifs concernant ce site. Il est toujours très agréable de vous lire et vous répondre. Je vous invite d’ailleurs à m’écrire en utilisant les différents outils qui sont disponibles sur mon site.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Préparez-vous pour des mises à jours qui, je l’espère, feront de vous de meilleurs joueurs de djembés!&lt;/p&gt;  </description><link>http://www.martinledjembefola.com/2010/03/de-retour-aprs-la-pause.html</link><author>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-32487657.post-4254373037789450332</guid><pubDate>Sun, 22 Nov 2009 01:24:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-21T20:24:02.605-05:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djembekan</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">djembé</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">vidéos Youtube</category><title>Un djembekan à deux djembés!</title><description>&lt;p&gt;Je suis tombé par hasard sur une improvisation au djembé totalement renversante du jeune djembéfola &lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/babarabangoura&quot;&gt;Babara Bangoura&lt;/a&gt;. Il est membre du groupe de percussions &lt;em&gt;Sewa Kan&lt;/em&gt; de Mamady Keita. La particularité de sa performance réside dans l’utilisation de deux djembés qui sont tendus de façon opposées. Les djembéistes utilisent souvent des djembés à des tensions différentes. Ainsi, les accompagnements vont sonner avec des notes moins aiguës afin de mettre en valeur les solos effectués par le leader, qui lui utilise un djembé dont la peau est très tendue.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En outre, il y a quelques éléments qui sont intéressants à observer dans le vidéo, soit la polyrithmie employée dans le solo ainsi que l’indépendance totale des membres (la main gauche joue indépendamment de la droite). À un certain moment, on jurerait qu’il y a deux joueurs qui performent en même temps! La vitesse d’exécution est toujours très impressionnante à regarder chez des joueurs de cette trempe, et que dire des sons qui sont clairs comme jamais. Un autre super bon vidéo d’apprentissage!&lt;/p&gt; &lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;&lt;object width=&quot;480&quot; height=&quot;385&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube-nocookie.com/v/TO2-hIFaciA&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;rel=0&amp;amp;showinfo=0&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube-nocookie.com/v/TO2-hIFaciA&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;rel=0&amp;amp;showinfo=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;480&quot; height=&quot;385&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;  </description><link>http://www.martinledjembefola.com/2009/11/un-djembekan-deux-djembes.html</link><author>noreply@blogger.com (Martin le djembéfola)</author></item></channel></rss>